Microsoft lance Windows 7 pour convaincre les déçus de Vista

jeudi 22 octobre 2009 07h42
 

par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) - Microsoft lance dans le monde entier ce jeudi une nouvelle version de son système d'exploitation pour ordinateurs Windows 7, dont il espère qu'il convaincra davantage les déçus de son prédécesseur, Vista.

Windows, dont la nouvelle mouture sera vendue entre 100 et 300 euros, équipe 90% des ordinateurs fabriqués dans le monde et génère la moitié des bénéfices du groupe américain.

D'après Microsoft, plus d'un milliard de personnes dans le monde utilisent Windows.

Trois ans après sa sortie, sur les 27 millions de PC vendus en France, dix millions seulement sont équipés de Windows Vista.

"La version bêta de Windows 7 a été téléchargée plus de huit millions de fois et les testeurs nous ont renvoyé des commentaires très positifs", a déclaré à Reuters Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft International, division à la tête de toutes les filiales, hors Etats-Unis et Canada.

Le groupe de Redmond doit faire face à la concurrence d'Apple qui a doublé ses parts de marché aux Etats-Unis à environ 9%, profitant du succès de l'iPhone et de l'iPod pour convertir les utilisateurs de Windows à ses Macintosh.

Lundi, le groupe à la pomme a annoncé que son nouveau système d'exploitation Snow Leopard s'était vendu deux fois plus que le précédent dans les cinq premières semaines suivant son lancement, en août.

"Apple s'adresse à une niche. Sur PC, la gamme est plus large allant de 249 euros à 2.000 euros", relativise Microsoft, estimant qu'avec 47.000 éditeurs partenaires et plus de 260 modèles de PC, l'offre sur Windows est sans équivalent.   Suite...

 
<p>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de Microsoft, Steve Ballmer. L'&eacute;diteur de logiciels lance dans le monde entier ce jeudi une nouvelle version de son syst&egrave;me d'exploitation pour ordinateurs Windows 7, dont il esp&egrave;re qu'il convaincra davantage les d&eacute;&ccedil;us de son pr&eacute;d&eacute;cesseur, Vista. /Photo prise le 21 octobre 2009/REUTERS/Mark Blinch</p>