Alcatel dit ne discuter fusion avec aucun grand concurrent

mercredi 23 septembre 2009 19h13
 

Par Jim Finkle

CAMBRIDGE, Massachusetts (Reuters) - Le directeur général d'Alcatel-Lucent, Ben Verwaayen, a déclaré que son groupe ne discutait d'une éventuelle fusion avec aucun de ses grands concurrents, alors que certains investisseurs spéculent depuis quelque temps sur la possibilité d'un rapprochement.

"Il ne se passe rien", a-t-il dit dans un entretien à Reuters.

Le cours de l'action Alcatel-Lucent a été volatil ces dernières semaines, sur fond de spéculation au sujet d'une éventuelle alliance avec un équipementier de réseaux chinois, comme Huawei ou ZTE, ou avec son concurrent européen Nokia-Siemens Networks.

Le secteur des équipements de télécommunications a connu un premier cycle de consolidation en 2006, censé réduire la concurrence et favoriser l'amélioration des marges des différents industriels. Mais ses perspectives restent sombres et certains observateurs estiment qu'une nouvelle vague de consolidation s'annonce.

Le marché compte aujourd'hui cinq grands acteurs mais des analystes et plusieurs dirigeants d'entreprise, parmi lesquels le nouveau directeur général de Nokia-Siemens, pense qu'il n'y a de place que pour trois groupes.

Ben Verwaayen juge cette analyse simpliste. "Ils devraient avoir une vision bien plus complexe que celle consistant à dire: 'Le monde fonctionnera à trois'", a-t-il dit.

"C'est la même chose dans tous les secteurs: il y a des acteurs mondiaux, il y a des acteurs de niche, il y des acteurs qui croissent dans certains domaines et des acteurs qui évoluent différemment", a-t-il ajouté.

"Il n'y a pas de modèle unique qui fonctionne dans tous les cas", a-t-il conclu.   Suite...

 
<p>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral d'Alcatel-Lucent, Ben Verwaayen, a d&eacute;clar&eacute; que son groupe ne discutait d'une &eacute;ventuelle fusion avec aucun de ses grands concurrents, alors que certains investisseurs sp&eacute;culent depuis quelque temps sur la possibilit&eacute; d'un rapprochement. /Photo prise le 4 f&eacute;vrier 2009/REUTERS/Beno&icirc;t Tessier</p>