Motorola va lancer un "smartphone" basé sur Android

jeudi 10 septembre 2009 22h46
 

Par Sinead Carew

SAN FRANCISCO (Reuters) - Motorola a présenté un nouveau téléphone portable basé sur le système d'exploitation Android de Google et équipé de fonctions fortement tournées vers les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter.

L'appareil est doté d'un mini-clavier coulissant et d'un appareil photo de cinq millions de pixels.

T-Mobile USA, filiale de Deutsche Telekom, commercialisera au quatrième trimestre aux Etats-Unis ce téléphone nommé Cliq. Partout ailleurs, le combiné s'appellera Dext. Orange, propriété de France Telecom, prévoit de le vendre en France et en Grande-Bretagne.

Il s'agit du premier combiné lancé par Motorola depuis la conclusion d'un partenariat avec Google et l'appareil est perçu à ce titre par les investisseurs comme la dernière chance pour Motorola de reconquérir des parts de marché perdues face à des concurrents comme Apple et son iPhone.

L'action du groupe a terminé en petite hausse de 0,12% à 7,97 dollars après avoir touché un plus haut de 8,15 dollars lors de la présentation. Le titre a sous-performé le Nasdaq qui a fini en hausse de 1,15% à 2084,02.

"Il (le téléphone) ne constitue pas vraiment une menace pour l'iPhone parce qu'il ne se distingue pas assez", a déclaré Phil Cusick, analyste chez Macquarie Research, expliquant la faible hausse de l'action par l'absence de surprise.

Certains analystes ont dit être impressionnés par les efforts fournis par Motorola pour simplifier la gestion des contacts et des messages depuis les plateformes communautaires vers le téléphone.

"Il me plaît", a déclaré Brian Modoff de Deutsche Bank. "Il est vraiment taillé pour l'utilisation des sites communautaires".   Suite...

 
<p>Motorola a pr&eacute;sent&eacute; un nouveau t&eacute;l&eacute;phone portable bas&eacute; sur le syst&egrave;me d'exploitation Android de Google et &eacute;quip&eacute; de fonctions fortement tourn&eacute;es vers les r&eacute;seaux sociaux comme Facebook et Twitter. Orange pr&eacute;voit de commercialiser "Dext" en France et en Grande-Bretagne. /Photo prise le 10 septembre 2009/REUTERS/Robert Galbraith</p>