Le téléphone portable indispensable à la plupart des gens

vendredi 4 septembre 2009 14h05
 

SINGAPOUR (Reuters) - Le téléphone portable est devenu indispensable à la plupart des gens, qui disent ne pouvoir vivre sans et préféreraient, s'ils avaient le choix, perdre leur portefeuille, montre une étude de l'institut Synovate menée via internet auprès de 8.000 personnes.

Trois quarts des personnes interrogées dans 11 pays précisent qu'elles emportent leur téléphone portable partout.

Environ deux tiers des sondés posent leur mobile près d'eux quand ils vont se coucher et ne peuvent se résoudre à l'éteindre, parce qu'ils craignent de louper quelque chose.

Les portables ont en outre changé la nature des relations amoureuses, l'enquête montrant que près de la moitié des personnes interrogées utilise des textos pour flirter. Un cinquième écrit un SMS pour son premier rendez-vous, et la même proportion le fait pour mettre fin à une relation.

Outre les outils téléphone et SMS, les trois grandes fonctions utilisées régulièrement par les détenteurs de portables sont l'alarme, l'appareil photo et les jeux.

En ce qui concerne internet et le courrier électronique, 17% des sondés disent regarder leurs boîtes mail ou surfer sur le Web grâce à leur téléphone. La proportion est la plus forte chez les personnes interrogées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Dix pour cent des personnes interrogées se connectent régulièrement à un site communautaire comme Myspace ou Facebook via leur portable.

Tout le monde n'est toutefois pas très informé sur les nouvelles technologies : 37% des personnes interrogées disent ne pas savoir comment utiliser toutes les fonctions de leur téléphone portable.

L'enquête a été conduite au mois de juin dans les pays suivants : Canada, Danemark, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Malaisie, Pays-Bas, Philippines, Russie, Singapour, Taïwan.

Miral Fahmy, version française Jean-Stéphane Brosse

 
<p>Le t&eacute;l&eacute;phone portable est devenu indispensable &agrave; la plupart des gens, qui disent ne pouvoir vivre sans et pr&eacute;f&eacute;reraient, s'ils avaient le choix, perdre leur portefeuille, montre une &eacute;tude de l'institut Synovate men&eacute;e via internet aupr&egrave;s de 8.000 personnes. /Photo d'archives/REUTERS/Ivan Milutinovic</p>