Résultats trimestriels conformes au consensus pour Sony Ericsson

jeudi 16 juillet 2009 09h37
 

STOCKHOLM (Reuters) - Sony Ericsson publie une perte avant impôt conforme aux attentes du marché au deuxième trimestre et confirme sa prévision d'une contraction de 10% au moins du marché mondial des combinés mobiles cette année.

Sony Ericsson a fait état d'une perte avant impôt de 283 millions d'euros, incorporant un million d'euros de charges de restructuration. Le consensus Reuters donnait une perte de 284 millions d'euros, hors charge de restructuration de 62 millions.

"Comme prévu, le deuxième trimestre fut difficile et nous continuons de penser que le restant de l'année sera difficile aussi pour Sony Ericsson", écrit le cinquième fabricant mondial de combinés mobiles dans un communiqué. "Notre performance commence à s'améliorer en raison de nos réductions de coûts".

Un an auparavant, Sony Ericsson publiait un bénéfice avant impôt de huit millions d'euros.

Sony Ericsson pâtit de sa focalisation sur les téléphones faisant à la fois baladeur et appareil photo, le segment qui a le plus souffert de la récession, et a pris la décision de porter son effort sur les smartphones haut de gamme.

Le fabricant précise qu'il a expédié 13,8 millions de combinés durant le trimestre, soit 5% de moins qu'au premier trimestre et 43% de moins qu'au deuxième trimestre 2008, au prix moyen de 122 euros.

Nokia, le leader mondial des combinés mobiles, doit également publier ses comptes du deuxième trimestre aujourd'hui.

Anna Ringstrom et Helena Soderpalm, version française Wilfrid Exbrayat

 
<p>Le Cybershot C905 de Sony Ericsson. Le cinqui&egrave;me fabricant mondial de combin&eacute;s mobiles fait &eacute;tat d'une perte avant imp&ocirc;t de 283 millions d'euros au deuxi&egrave;me trimestre (alors que le consensus Reuters donnait une perte de 284 millions d'euros) et confirme sa pr&eacute;vision d'une contraction de 10% au moins du march&eacute; mondial des combin&eacute;s mobiles cette ann&eacute;e. /Photo prise le 7 janvier 2009/REUTERS/Steve Marcus</p>