Google s'attaque à Microsoft avec son système d'exploitation

mercredi 8 juillet 2009 13h17
 

SUN VALLEY, Idaho (Reuters) - Google s'attaque directement à Microsoft en proposant un système d'exploitation concurrent de Windows pour les ordinateurs personnels.

Google, déjà présent dans le courrier électronique ou la navigation sur internet avec Chrome, entre autres, a annoncé mardi qu'il allait lancer un nouveau système d'exploitation destiné dans un premier temps aux netbooks.

Le Google Chrome Operating System sera disponible au second semestre 2010 pour ces PC portables à bas prix et tournés vers les applications internet, précise dans un de ses blogs le numéro un mondial des moteurs de recherche sur le web, ajoutant travailler avec plusieurs fabricants d'ordinateurs.

Google et Microsoft se sont déjà affrontés ces dernières années sur des marchés comme la recherche sur internet et les logiciels pour mobiles.

Reste à savoir si Google peut prendre des parts de marché à Microsoft sur son marché phare, alors que Windows est actuellement installé sur plus de 90% des PC dans le monde.

Un porte-parole de Microsoft n'était pas disponible dans l'immédiat.

Le nouvel OS Chrome doit en principe se marier harmonieusement avec plusieurs des applications de Google telles que le courrier électronique Gmail, Google Calendar ou encore Google Maps.

Google précise que Chrome est un projet distinct d'Android, un système d'exploitation que l'on retrouve dans certains smartphones.

Google doit absolument nouer des partenariats avec des constructeurs tels Hewlett-Packard et Dell s'il veut voir prospérer son OS, dont le code source repose sur le logiciel libre Linux. HP, premier constructeur mondial de PC, n'a pas voulu dire s'il proposerait des machines sous Chrome.   Suite...

 
<p>Google s'attaque directement &agrave; Microsoft en proposant un syst&egrave;me d'exploitation concurrent de Windows pour les ordinateurs personnels. Le Google Chrome Operating System, dans un premier temps destin&eacute; aux netbooks, sera disponible au second semestre 2010. /Photo d'archives/REUTERS</p>