LG veut devenir le 2e fabricant mondial de mobiles d'ici 2012

jeudi 11 juin 2009 12h00
 

SEOUL (Reuters) - LG Electronics, le troisième fabricant mondial de téléphones portables, maintient son objectif d'une part de marché mondiale de 10% cette année et compte devenir le n°2 du secteur d'ici 2012, déclare jeudi le patron de sa division combinés.

Alors que les professionnels s'attendent à une baisse des ventes pouvant atteindre 10% en 2009 en raison de la crise économique mondiale, les fabricants se concentrent sur les marchés à forte croissance comme les pays émergents et les segments porteurs tels que les téléphones multimédias.

"Notre objectif d'une part de marché de 10% reste inchangé", a indiqué Skott Ahn, P-DG de la division Mobile Communications de LG lors d'une conférence de presse. "Nous serons le n°2 mondial en 2012 et cet objectif s'applique également aux smartphones."

Le fabricant sud-coréen se place derrière Nokia et Samsung Electronics, mais devant Motorola et Sony Ericsson. En 2008, LG a vendu 100,7 millions de téléphones et pesait 9% du marché.

La part de LG en Chine, qui était de 2% en 2008, devrait plus que tripler en 2009, a poursuivi Skott Ahn.

Il s'exprimait lors du lancement en Corée du Sud d'ARENA", un nouveau téléphone à écran tactile doté d'une interface trois dimensions, un modèle haut de gamme dont LG souhaite vendre 5 millions d'unités durant son cycle de vie.

L'équipementier proposera quelque 80 modèles en 2009, dont 12 seront des téléphones multimédias, a précisé Ma Chang-min, responsable du marketing pour la division Mobile Communications.

LG prévoit de lancer en juillet sur le marché coréen un kiosque en ligne, où les utilisateurs pourront télécharger notamment des jeux et de la musique.

Rhee So-eui, version française Catherine Mallebay-Vacqueur

 
<p>LG Electronics, le troisi&egrave;me fabricant mondial de t&eacute;l&eacute;phones portables, maintient son objectif d'une part de march&eacute; mondiale de 10% cette ann&eacute;e et compte devenir le n&deg;2 du secteur d'ici 2012. /Photo d'archives/REUTERS/Steve Marcus</p>