Cisco lance une offre pour sécuriser l'informatique via internet

mardi 21 avril 2009 16h25
 

NEW YORK (Reuters) - Cisco Systems a dévoilé de nouveaux produits pour sécuriser les réseaux d'entreprises ayant recours à l'informatique via internet, ou "cloud computing".

Les grandes entreprises dématérialisent un nombre croissant de logiciels en exploitant toutes sortes d'applications sur internet comme si elles étaient installées localement, sur le disque dur de l'ordinateur de l'utilisateur. Cette technologie facilite les communications et le partage d'informations au sein d'une même société.

Opérée via internet sur des centres de gestion de données, elle permet également aux entreprises de réduire l'espace occupé et la puissance de calcul de leurs propres ordinateurs. Mais l'essor de cette technologie reste freiné par les craintes de virus et d'intrusions extérieures.

Connu comme fabricant de routeurs et d'interrupteurs, Cisco veut se développer dans les logiciels de groupe de travail ("collaborative software") et l'informatique via internet, considérés comme des segments clés pour sa croissance.

Sa nouvelle offre de protection informatique inclut un programme qui filtre le trafic internet, ainsi que des services destinés à évaluer la sécurité globale d'un réseau d'entreprise.

Par ailleurs, Cisco a annoncé la sortie d'une nouvelle version de son service de visioconférence sur internet WebEx, dotée de systèmes de routage améliorés de manière à supporter l'accroissement de la fréquentation.

Ritsuko Ando, version française Jean Décotte

 
<p>L'&eacute;quipementier t&eacute;l&eacute;coms am&eacute;ricain Cisco Systems a d&eacute;voil&eacute; de nouveaux produits pour s&eacute;curiser les r&eacute;seaux d'entreprises ayant recours &agrave; l'informatique via internet, ou "cloud computing". Sa nouvelle offre de protection informatique inclut un programme qui filtre le trafic internet, ainsi que des services destin&eacute;s &agrave; &eacute;valuer la s&eacute;curit&eacute; globale d'un r&eacute;seau d'entreprise. /Photo d'archives/REUTERS/Robert Galbraith</p>