29% des internautes français ont déjà téléchargé illégalement

lundi 9 mars 2009 10h27
 

PARIS (Reuters) - Vingt-neuf pour cent des internautes français disent avoir déjà téléchargé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur, selon un sondage TNS Sofres-Logica commandé par le quotidien Metro.

Le projet de loi "favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet", déjà adopté par le Sénat, sera examiné à partir de mercredi à l'Assemblée nationale.

Selon le ministère de la Culture, ce texte "répond à une situation d'urgence, l'économie du secteur culturel et le renouvellement de la création se trouvant menacés par le pillage grandissant des oeuvres sur les réseaux numériques".

Sur l'ensemble des Français, 20% disent avoir déjà téléchargé illégalement de la musique, des films, des séries télévisées ou des jeux vidéo protégés par le droit d'auteur.

Huit pour cent des internautes et 6% des Français disent n'avoir jamais téléchargé illégalement mais avoir déjà utilisé des oeuvres téléchargées illégalement.

Les oeuvres musicales sont le plus souvent citées par les internautes (27%), devant les films (19%), les séries (8%) et les jeux vidéo (6%).

Les Français âgés de 18 à 24 ans sont les plus concernés, 57% d'entre eux déclarant avoir déjà téléchargé illégalement, devant les 25-34 ans (40%).

Le sondage a été réalisé les 27 février et 2 mars auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées à leur domicile avec garantie d'anonymat.

Jean-Baptiste Vey, édité par Henri-Pierre André

 
<p>Vingt-neuf pour cent des internautes fran&ccedil;ais disent avoir d&eacute;j&agrave; t&eacute;l&eacute;charg&eacute; ill&eacute;galement des oeuvres prot&eacute;g&eacute;es par le droit d'auteur, selon un sondage TNS Sofres-Logica. Sur l'ensemble des Fran&ccedil;ais, 20% disent avoir d&eacute;j&agrave; t&eacute;l&eacute;charg&eacute; ill&eacute;galement de la musique, des films, des s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es ou des jeux vid&eacute;o prot&eacute;g&eacute;s par le droit d'auteur. /Photo d'archives/REUTERS</p>