Des investisseurs intéressés par une entrée dans Telecom Italia

jeudi 25 septembre 2008 16h49
 

MILAN (Reuters) - Des investisseurs seraient intéressés par une entrée au capital de Telecom Italia, indique l'opérateur de télécommunication, qui précise également n'avoir reçu aucune proposition ferme.

Le groupe n'a pas sollicité d'investisseur, et "aucune proposition concrète n'a été faite", précise Telecom Italia dans un communiqué.

Le groupe a dit que son conseil discutait des progrès de son plan de développement industriel 2009-2011 qui sera présenté au marché après approbation le 2 décembre.

"Le plan industriel aura un impact positif sur le processus en cours de rationalisation qui a d'ores et déjà conduit à la conclusion d'un accord le 19 septembre avec les syndicats sur la gestion du plan de suppression de 5.000 postes."

Vers 14h20 GMT, l'action Telecom Italia reculait de 0,09% à la Bourse de Milan à 1,09 euros.

Des sources proches du dossier ont déclaré cette semaine à Reuters que le conseil de Telecom Italia allait examiner les modalité d'une levée de capitaux, soit en accueillant un nouvel investisseur, soit en scindant son activité de téléphonie fixe.

L'investisseur pourrait être un fonds souverain du Golfe ou d'Afrique du Nord, selon les sources qui s'exprimaient sous couvert de l'anonymat.

Leur entrée au capital du groupe italien pourrait permettre de doper le titre de l'opérateur national historique, mais elle lui offrirait également davantage de flexibilité financière, d'autant que Telecom Italia est endetté à hauteur de 37 milliards d'euros.

L'une des sources contactée par Reuters affirme que l'Autorité libyenne d'investissement est l'un des candidats les plus sérieux à une entrée au capital du cinquième opérateur de télécommunication européen.

David Holmes, version française Nicolas Delame

 
<p>Des investisseurs seraient int&eacute;ress&eacute;s par une entr&eacute;e au capital de Telecom Italia. L'op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;communication pr&eacute;cise &eacute;galement n'avoir re&ccedil;u aucune proposition ferme. /Photo d'archives/REUTERS/Dario Pignatelli</p>