Sommet TMT: VMware maintient ses prévisions de croissance

mercredi 21 mai 2008 08h06
 

NEW YORK (Reuters) - VMware est à l'aise avec son objectif d'une croissance de 50% de son chiffre d'affaires cette année en dépit des inquiétudes sur les investissements des entreprises aux États-Unis, son premier débouché, a déclaré sa directrice générale, Diane Greene.

"Nous nous sentons bien en ce qui concerne ce chiffre de 50%", a-t-elle dit mardi lors du sommet TMT (Télécoms, médias, technologie) organisé par Reuters à New York.

Le groupe américain est spécialisé dans les logiciels de virtualisation, qui permettent de réaliser à partir d'un seul ordinateur des tâches nécessitant auparavant plusieurs machines, notamment en assurant le fonctionnement simultané de plusieurs systèmes d'exploitation et plusieurs applications.

La société avait répété son objectif de chiffre d'affaires annuel lors de la publication de ses derniers résultats financiers il y a un mois. Pour le trimestre en cours, elle avait dit viser une croissance de 55% environ.

Son chiffre d'affaires ayant bondi de 69% au premier trimestre, à 438,2 millions de dollars, l'objectif de 50% réaffirmé pour l'ensemble de 2008 implique un fléchissement de la croissance au second semestre.

"C'est difficile, pour nous, de dire quel serait l'impact (...) d'une crise économique parce que cela fait intervenir de nombreux facteurs", a dit Greene.

"Les gens vont certainement dépenser moins mais dans le même temps, la virtualisation leur permet de faire plus avec moins."

Elle a précisé que VMware avait enregistré sur le dernier trimestre une croissance de plus de 100% dans 15 pays émergents parmi lesquels le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine.

La société détient environ 85% du marché des logiciels de virtualisation. Parmi ses principaux concurrents se trouvent Citrix Systems, Oracle et Virtual Iron.   Suite...

 
<p>La directrice g&eacute;n&eacute;rale de VMware Diane Greene s'est dite &agrave; l'aise avec l'objectif de croissance de 50% du chiffre d'affaires de la soci&eacute;t&eacute; cette ann&eacute;e en d&eacute;pit des inqui&eacute;tudes sur les investissements des entreprises aux &Eacute;tats-Unis, son premier d&eacute;bouch&eacute;. /Photo d'archives/REUTERS</p>