Sony Ericsson bat le consensus au 4e trimestre, l'action grimpe

mercredi 16 janvier 2008 10h45
 

STOCKHOLM (Reuters) - Le fabricant de combinés mobiles Sony Ericsson fait état de résultats meilleurs que prévu au titre du quatrième trimestre 2007 et annonce avoir gagné des parts de marché, ce qui fait grimper le titre Ericsson à la Bourse de Stockholm.

BENEFICE. La société, dont les actionnaires sont le suédois Ericsson et le japonais Sony, affiche un bénéfice imposable de 501 millions d'euros contre 384 millions au troisième trimestre et 502 millions au quatrième trimestre 2006.

Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur un résultat imposable de 459 millions d'euros au quatrième trimestre 2007.

CHIFFRE D'AFFAIRES : 3,77 milliards d'euros contre une prévision de 3,76 milliards.

Le prix moyen des combinés mobiles s'est établi à 123 euros, contre 120 euros au troisième trimestre. Les analystes anticipaient un prix moyen de 121 euros.

Les livraisons ont atteint 30,8 millions sur le trimestre, ce qui représente une progression de 18% par rapport au quatrième trimestre 2006.

MARGE : La marge brute s'est améliorée à 31,8% au quatrième trimestre contre 30,7% au troisième et 29,0% il y a un an.

PARTS DE MARCHE : La coentreprise a dit avoir gagné 2% de parts de marché en 2007, ce qui porte sa part à un peu plus de 9%. L'indéboulonnable leader du marché est Nokia, suivi par Samsung et Motorola.

PREVISIONS. Le nouveau patron de Sony Ericsson, Hideki "Dick" Komiyama, qui a pris les commandes en novembre, a indiqué que l'objectif était toujours pour la société d'arriver dans le tiercé des trois premiers fabricants mondiaux de téléphones mobiles et que la trajectoire sur laquelle était lancée la société rendait cela possible.   Suite...

 
<p>Le fabricant de combin&eacute;s mobiles Sony Ericsson affiche un b&eacute;n&eacute;fice imposable de 501 millions d'euros au quatri&egrave;me trimestre contre 384 millions au troisi&egrave;me trimestre et 502 millions au quatri&egrave;me trimestre 2006. /Photo d'archives/REUTERS/Kiyoshi Ota</p>