Alphabet (Google) bat le consensus et rachète des actions

vendredi 23 octobre 2015 07h40
 

SAN FRANCISCO (Reuters) - Alphabet, la holding qui se substitue à Google, a annoncé jeudi le premier rachat d'actions de son histoire et publié des résultats trimestriels meilleurs que prévu, propulsant son action à un niveau encore jamais atteint dans les transactions électroniques à Wall Street.

Le groupe a profité d'une forte croissance de ses recettes publicitaires tout en maîtrisant ses dépenses.

Le titre s'envolait de 11% à 722,53 dans les transactions d'après-Bourse, un niveau jamais atteint.

Les investisseurs pressaient le groupe de distribuer une partie de sa montagne de cash mais l'annonce du programme de rachat d'actions, d'un montant d'un peu plus de cinq milliards de dollars (4,6 milliards d'euros), a néanmoins surpris.

"C'est une évolution inattendue qui est assurément encourageante compte tenu de la trésorerie du groupe", commente James Cakmak, analyste chez Monness, Crespi, Hardt & Co.

Le montant exact du programme, 5.099.019.513,59 dollars, correspond à la racine carrée de 26 - clin d'oeil aux 26 lettres de l'alphabet.

Le chiffre d'affaires du troisième trimestre a progressé de 13% à 18,68 milliards de dollars, alors que les analystes prévoyaient en moyenne 18,53 milliards selon le consensus établi par Thomson Reuters I/B/E/S.

Le bénéfice net a progressé à 3,98 milliards de dollars, soit 5,73 dollars par action de classes A et B, contre 2,74 milliards (3,98 dollars) un an plus tôt.

Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 7,35 dollars, à comparer à un consensus de 7,21 dollars.   Suite...

 
Alphabet, la holding qui se substitue à Google, a publié des résultats trimestriels meilleurs que prévu grâce à ses recettes publicitaires tirées de YouTube et des recherches sur appareils mobiles. Le groupe a également surpris en annonçant un programme de rachat d'actions C pour un montant allant jusqu'à 5,09 milliards de dollars (4,58 milliards d'euros).  /Photo prise le 11 août 2015/REUTERS/Pascal Rossignol