Facebook va tester six "réactions" en plus du bouton "j'aime"

jeudi 8 octobre 2015 21h52
 

SAN FRANCISCO (Reuters) - Facebook a annoncé jeudi qu'il allait tester six alternatives au traditionnel bouton "j'aime" pour permettre à ses utilisateurs de réagir autrement à une publication.

En plus du "like" représenté par un pouce levé devenu symbole du réseau social, l'internaute pourra utiliser des émoticônes exprimant le rire, la joie, l'étonnement, la tristesse et la colère. La sixième image représente un coeur, selon la vidéo mise en ligne par Facebook.

En revanche, le bouton "Je n'aime pas" ne sera pas proposé.

Ce nouveau dispositif va être dans un premier temps testé en Irlande et en Espagne sur les appareils fonctionnant avec les systèmes d'exploitation iOS (Apple) et Android (Alphabet) ainsi que sur les ordinateurs de bureau.

Le chef de produit de Facebook, Chris Cox, déclare dans un message accompagnant la vidéo que le groupe espère "proposer bientôt (ces options) à tous".

Le PDG du réseau social, Mark Zuckerberg, avait écrit jeudi dernier sur Facebook que les utilisateurs réclamaient de pouvoir réagir autrement qu'en 'aimant' des publications, notamment lorsqu'il s'agissait de l'annonce de la mort d'un proche ou d'une actualité dramatique.

"Tous les moments ne sont pas de bons moments et parfois vous avez simplement envie de pouvoir exprimer de l'empathie", avait-il écrit dans un post. "Un 'j'aime' peut ne pas être le meilleur moyen de vous exprimer."

(Yasmeen Abutaleb à San Francisco et Arathy S Nair à Bangalore, Mathilde Gardin pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

 
Facebook va tester en Irlande et en Espagne six alternatives au traditionnel bouton "j'aime" pour permettre à ses utilisateurs de réagir autrement à une publication. En plus du "like" représenté par un pouce levé devenu symbole du réseau social, l'internaute pourra utiliser des émoticônes exprimant le rire, la joie, l'étonnement, la tristesse et la colère. La sixième image représente un coeur. /Photo prise le 28 juillet 2015/REUTERS/Brendan McDermid