Le fonds Kleiner Perkins Caufield investirait dans Snapchat

mercredi 27 août 2014 10h30
 

SAN FRANCISCO (Reuters) - Le fonds d'investissement Kleiner Perkins Caufield & Byer a accepté d'investir dans la start-up Snapchat sur la base d'une valorisation de près de 10 milliards de dollars (7,6 milliards d'euros) de l'application de partage de photos et de vidéos sur téléphones mobiles, rapporte mardi le Wall Street Journal qui cite des sources ayant une bonne connaissance du dossier.

Le fonds a accepté d'investir jusqu'à 20 millions de dollars dans Snapchat au mois de mai, rapporte le quotidien américain, citant une source, sans fournir plus de détails.

Au moins un autre investisseur stratégique s'est engagé à se joindre au dernier groupe de financement, ajoute le journal.

Si l'opération se fait, Snapchat rejoindrait le club restreint des start-up dont la valorisation est de 10 milliards de dollars ou plus, parmi lesquels ont trouve Uber ou AirBnB.

Snapchat, un service de messagerie éphémère, a rejeté une offre de rachat de trois milliards de dollars de Facebook l'an dernier, selon une information de Reuters.

La société propose à ses clients l'envoi de messages photo qui disparaissent en quelques secondes, mais devrait bientôt proposer de la publicité et développer d'autres services.

Snapchat s'inscrit dans le mouvement des nouvelles messageries à succès sur mobiles, qui concurrencent les services internet établis tels que Twitter et Facebook.

Bien que peu d'entre eux aient encore trouvé leur modèle économique, la multiplication de leurs utilisateurs et leur potentiel de ressources publicitaires sont tels qu'elles attirent de nombreux investisseurs depuis environ un an.

(Bureau de San Francisco, Juliette Rouillon pour le service français)

 
Le fonds d'investissement Kleiner Perkins Caufield & Byer a accepté d'investir dans la start-up Snapchat sur la base d'une valorisation de près de 10 milliards de dollars (7,6 milliards d'euros) de l'application de partage de photos et de vidéos sur téléphones mobiles, rapporte mardi le Wall Street Journal qui cite des sources ayant une bonne connaissance du dossier. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Thayer