Les mini-PC portables à l'assaut d'un nouveau marché

jeudi 5 juin 2008 19h51
 

par Sheena Lee

TAIPEH (Reuters) - Créés par Asustek avec son fameux EeePC, les mini-ordinateurs portables, vendus environ 25% le prix d'un PC portable classique, séduisent de plus en plus les étudiants et les femmes qui ne voient pas l'intérêt de dépenser quelque 1.500 dollars pour réaliser des tâches courantes.

Mais les analystes restent partagés sur le véritable potentiel de ce marché.

Lors du Computex, le deuxième salon mondial de l'informatique et de l'électronique, des fabricants d'ordinateurs comme Acer et Asustek Computer ont présenté des ordinateurs portables à bas coûts de moins d'un kilo, baptisés "netbooks", avec la perspective d'ouvrir un nouveau marché.

Selon les analystes, les géants de la micro-informatique comme Hewlett-Packard et Dell devraient suivre le mouvement et présenter eux aussi des ordinateurs ultra portables au cours du second trimestre.

"Vous pouvez facilement doubler la taille du marché des ordinateurs portable avec cet appareil", a déclaré à Reuters le président d'Acer, Gianfranco Lanci.

Certains analystes estiment que ces ordinateurs à bas coûts, équipés d'écrans de sept à dix pouces, pourraient à terme remplacer les ordinateurs portables ordinaires mais ils reconnaissent aussi que ces nouveaux appareils ont ouvert le marché à de nouveaux acheteurs.

DIVERGENCE DES ANALYSTES

"Il y a maintenant une énorme population sur les marchés émergents qui peut s'offrir ces ordinateurs portables. Ils pourraient cannibaliser une partie du marché actuel des ordinateurs portables mais également élargir le marché très, très rapidement", a déclaré Alvin Kwock, analyste chez JP Morgan.   Suite...

 
<p>Cr&eacute;&eacute;s par Asustek avec son fameux EeePC, les mini-ordinateurs portables, vendus environ 25% le prix d'un PC portable classique, s&eacute;duisent de plus en plus les &eacute;tudiants et les femmes qui ne voient pas l'int&eacute;r&ecirc;t de d&eacute;penser quelque 1.500 dollars pour r&eacute;aliser des t&acirc;ches courantes. Mais les analystes restent partag&eacute;s sur le v&eacute;ritable potentiel de ce march&eacute;. /Photo prise le 4 juin 2008/REUTERS/Nicky Loh</p>