Google va rendre son traitement de texte disponible hors ligne

mardi 1 avril 2008 13h23
 

SAN FRANCISCO (Reuters) - Google va franchir une nouvelle étape dans la mise à disposition de ses logiciels hors ligne en permettant à ses utilisateurs d'accéder à son logiciel de traitement de texte sans être connectés à internet.

Le géant de l'internet a annoncé lundi que les utilisateurs de Google Docs pourront d'ici quelques semaines commencer à utiliser ce logiciel sans être connecté à internet, comme par exemple lors d'un voyage en avion ou en train.

La version "offline" de Google Docs stocke les documents de façon temporaire sur l'ordinateur de l'utilisateur. Lorsque la connexion à internet est rétablie, tous les changements sont pris en compte, les modifications étant mises à jour, synchronisées et stockées sur les serveurs de Google.

Le module "offline" utilise la technologie Google Gears lancée il y a environ 15 mois pour permettre aux développeurs d'applications de concevoir des versions hors connexion de leurs propres programmes.

Cette technologie a déjà été mise en oeuvre dans Google Reader, le lecteur de flux d'informations du groupe, ainsi que dans des applications conçues par des développeurs indépendants, comme le gestionnaire de tâches "Remember the Milk", un service proposé par la firme australienne du même nom.

"Nous n'en sommes encore qu'au début. Nous voulons permettre à davantage d'applications et d'outils internet d'être accessibles lorsqu'aucune connexion internet n'est disponible", a indiqué Google dans un communiqué.

La firme californienne propose déjà en ligne des logiciels permettant de réaliser des feuilles de calculs, de visualiser et d'éditer des présentations.

Eric Auchard, version française Myriam Rivet

 
<p>Google va franchir une nouvelle &eacute;tape dans la mise &agrave; disposition de ses logiciels hors ligne en permettant &agrave; ses utilisateurs d'acc&eacute;der &agrave; son logiciel de traitement de texte sans &ecirc;tre connect&eacute;s &agrave; internet. /Photo d'archives/REUTERS/Rick Wilking</p>