Roland-Garros: la pression n'a pas pesé, assure Tsonga

vendredi 7 juin 2013 22h17
 

PARIS (Reuters) - Jo-Wilfried Tsonga, qui a raté vendredi l'occasion d'être le premier Français en finale de Roland-Garros depuis vingt-cinq ans, a assuré vendredi après sa défaite cinglante contre David Ferrer n'avoir pas subi le poids de l'événement.

Trois jours après une victoire pleine de promesses contre Roger Federer, le numéro un français a flanché en trois sets sur le court Philippe-Chatrier (6-1 7-6 6-2).

Il a ainsi laissé filer la meilleure occasion de sa carrière - jusqu'à présent - de succéder à Henri Leconte, finaliste en 1988, et surtout à Yannick Noah, couronné à Paris il y a trente ans.

"C'est tennistique. Aujourd'hui, clairement, il a été meilleur que moi", a-t-il dit en conférence de presse.

Autrement dit, il a perdu à la régulière et n'a pas souffert des interférences liées aux attentes d'une partie du public et qu'il portait aussi lui-même.

"Honnêtement, je me sentais bien, je n'étais pas trop stressé. Evidemment, il y avait un peu de stress, mais comme à chaque fois, comme en quarts de finale, comme sur les premiers tours", a poursuivi Jo-Wilfried Tsonga.

"Je dirais même que j'en avais beaucoup plus au premier tour. Parce que là on est dans notre truc, on joue bien, on est dans une bonne dynamique, tout ce qui peut nous arriver est positif. Avant d'aborder ce match, j'étais très bien."

Beaucoup moins bien après.

"J'avais envie de tout casser, de me mutiler. Mais je suis obligé d'être fataliste", a-t-il raconté.   Suite...

 
Jo-Wilfried Tsonga, qui a raté vendredi l'occasion d'être le premier Français en finale de Roland-Garros depuis vingt-cinq ans, a assuré vendredi après sa défaite cinglante contre David Ferrer n'avoir pas subi le poids de l'événement. /Photo prise le 7 juin 2013/REUTERS/Stéphane Mahé