Ligue 1: l'OM veut tenir la dragée haute au PSG

dimanche 24 février 2013 11h23
 

par François Revilla

MARSEILLE (Reuters) - L'Olympique de Marseille se déplace à Paris pour deux matches de prestige face au PSG, en Ligue 1 dimanche puis en Coupe de France mercredi, avec l'idée d'ébranler un "épouvantail".

L'OM avait tenu au match aller (2-2), malgré deux fulgurances de Zlatan Ibrahimovic, mais était alors en tête du championnat après un excellent départ. L'hiver a été plus rude et le PSG, favori du championnat, est logiquement passé devant.

Mais les Olympiens n'entendent pas aborder en victimes ce double classique, quand bien même ils restent sur trois défaites d'affilée au Parc des princes, la dernière en Coupe de la Ligue (2-0) fin octobre.

"C'est un match très fort, particulier, il ne faudra pas repartir avec des regrets. On a envie de tenir la dragée haute à cette équipe qui est comme un épouvantail dans la Ligue 1", a dit à la presse l'entraîneur de l'OM, Elie Baup.

"En terme de motivation, on en parle tellement depuis longtemps, c'est dans toutes les têtes, il n'y a pas besoin d'en rajouter", a-t-il ajouté en se refusant d'évoquer le huitième de finale de Coupe pour se concentrer sur le match de dimanche.

En championnat, cinq points séparent le leader parisien de l'OM, installé à la troisième place qualificative pour la Ligue des champions mais de plus en plus menacé par les équipes qui le suivent.

"C'est le premier contre le troisième, cela situe le niveau du match. Il reste un évènement fort de la saison", a souligné Elie Baup.

"Il y a toujours cette particularité de notre club qui va défier la capitale, le club en ce moment qui a le plus de moyens en termes de potentiel de joueurs et de moyens financiers. Nous, on est dans un football d'équipe, que je qualifierai de football populaire, qui nous va bien. Il y a un défi à travers tout ça."   Suite...

 
L'entraîneur de l'Olympique de Marseille Elie Baup. L'OM se déplace à Paris pour deux matches de prestige face au PSG, en Ligue 1 dimanche puis en Coupe de France mercredi, avec l'idée d'ébranler un "épouvantail". /Photo prise le 16 février 2013/REUTERS/Jean-Paul Pélissier