Ligue 1: les Lyonnais ne cèdent pas à l'euphorie

dimanche 17 février 2013 18h34
 

par Claude Canellas

BORDEAUX (Reuters) - Il n'y avait pas d'euphorie dimanche dans le camp lyonnais malgré une large victoire à Bordeaux (4-0) et une place de dauphin retrouvée en Ligue 1.

Battus jeudi à Londres par Tottenham en 16e de finale aller de la Ligue Europa (2-1), les hommes de Rémi Garde ont pris la mesure d'une équipe bordelaise elle aussi engagée en C3 cette semaine mais dominée dans tous les duels et incapable de se créer la moindre occasion dangereuse.

Cette large victoire met fin à Lyon à une série de trois défaites d'affilée, toutes compétitions confondues. Mais pour l'entraîneur de l'OL, il ne s'agit que de "trois points, pas plus".

"Je crois qu'on revient de loin, c'est donc une victoire qui fait du bien mais qui rapporte trois points seulement. On va bien récupérer et s'attacher au prochain match", a estimé Rémi Garde en conférence de presse.

"S'il faut savourer cette victoire, comme le groupe est très jeune, il faut se pencher tout de suite sur les prochains matches (...) Il ne faut pas que le score vienne faire tourner les têtes", a ajouté l'ancien joueur d'Arsenal.

A défaut de céder à l'euphorie, Rémi Garde a préféré critiquer l'horaire du match. Les deux équipes ayant joué jeudi soir, Rémi Garde aurait trouvé logique que ce match ait lieu à 20h00 GMT et que le PSG, qui a joué mardi en Ligue des champions, affronte Sochaux dans l'après-midi.

"ILS NE JOUENT PAS DANS LA MÊME COUR QUE NOUS"

"On nous dit de jouer la Ligue Europa à fond et la programmation des matches ne laisse pas toujours apparaître la même motivation chez les gens qui s'occupent de cette programmation", a-t-il pesté.   Suite...

 
Joie lyonnaise après un but de Clément Grenier (2e à droite) contre les Girondins de Bordeaux au stade Chaban-Delmas. Les hommes de Rémi Garde ont pris la mesure d'une équipe bordelaise 4-0, une large victoire qui met fin à une série de trois défaites d'affilée de l'OL, toutes compétitions confondues. /Photo prise le 17 février 2013/REUTERS/Régis Duvignau