Six Nations: Changement annoncé dans le XV de France

dimanche 10 février 2013 15h28
 

par Jean-Paul Couret

PARIS (Reuters) - "Il va y avoir du changement" dans le XV de France même si "tout n'est pas remis en question", a annoncé Philippe Saint-André au lendemain de la défaite 16-6 face au Pays de Galles et avant le prochain match du Tournoi des Six Nations en Angleterre.

L'échec au Stade de France qui fait, avec celui de Rome une semaine plus tôt, du XV de France 2013 le premier depuis 31 ans à perdre ses deux premiers matches du Tournoi, a fait mal.

Il semble avoir contraint le sélectionneur à rompre avec le groupe qu'il croyait avoir fait naître en Argentine en juin dans la perspective de la Coupe du monde 2015.

Les premiers termes de la rupture seront annoncés lundi.

"Avec Yannick Bru et Patrice Lagisquet, on veut revoir le match ensemble, revoir quelques matches du Top 14 de ce week-end. On veut faire le tour des joueurs valides et disponibles avec quelques entraîneurs du Top 14", a expliqué Saint-André.

Le sélectionneur n'a guère lâché de précisions sur l'état de sa réflexion. Pendant plus d'une vingtaine de minutes, la voix larmoyante comme d'habitude, son leitmotiv a été : "Il va y avoir du changement, c'est sûr, mais je ne vais pas changer les 23".

Quand il revient sur le match face à une équipe de Galles qui était sur une série de huit défaites d'affilée depuis mars 2012, il reconnaît que son équipe a "manqué d'alternance (...) manqué d'arriver à mettre de la vitesse dans le jeu".

Manqué de réalisme aussi sur les temps forts. "Quand tu ne marques pas des essais qui sont tout faits, tu te fais punir", a-t-il ajouté (...) Quand tu loupes un deux contre un à deux mètres de la ligne, tu le loupes", dit-il.   Suite...

 
Philippe Saint-André a annoncé dimanche qu'il allait "y avoir du changement" dans le XV de France au lendemain de la défaite face au Pays de Galles et avant le prochain match du Tournoi des Six Nations contre l'Angleterre, le 23 février, à Twickenham. /Photo prise le 3 février 2013/REUTERS/Charles Platiau