Six Nations: la France préparée au défi italien en mêlée

mercredi 30 janvier 2013 18h15
 

MARCOUSSIS, Essonne (Reuters) - La clé du match de dimanche qui opposera le XV de France à l'Italie reste, de l'avis général, la mêlée, où un gros combat attend les avants.

"Avec l'Angleterre, la mêlée italienne est une des meilleures d'Europe. Ils n'en jouent aucune de façon neutre, là dessus, ils sont redoutables", a prévenu Benjamin Kayser.

Yannick Forestier confirme qu'elle est "à craindre" et Vincent Debaty assure que ce n'est "pas un cadeau".

Parmi les noms des avants italiens, il y a quelques pointures. Le Racingman Andreo Lo Cicero, "le bon client", selon Debaty, Lorenzo Cittadini, "un très beau poulet" comme le décrit Kayser mais surtout Martin Castrogiovanni, pilier du Leicester.

"C'est le parfait symbole de cette mêlée italienne", assure Kayser en ajoutant : "A chaque fois, il met une pression et une agressivité énormes, c'est impressionnant."

Lors des entraînements vidéos, Debaty l'avoue, "Castro" a été très observé, analysé, détaillé, pour trouver le moyen de "réussir à le coincer car c'est la poutre de ce pack et qu'il est très dur à manœuvrer".

Mercredi matin, les avants ont donc eu droit à une compilation vidéo de toutes les mêlées italiennes effectuées lors de la tournée d'automne, en particulier le match face aux All Blacks où ils ont "su mettre les champions du monde en difficulté", a constaté Kayser.

Pour le Clermontois, la conclusion est simple : "En novembre, ils ont été pénalisés plusieurs fois sur l'anticipation. On ne va pas pouvoir jouer dessus, c'est trop dangereux mais il faudra doser, les fixer et les fatiguer."

Préféré au Perpignanais Guilhem Guirado, Benjamin Kayser aura l'occasion de s'affirmer un peu plus chez les Bleus après une tournée d'automne réussie.   Suite...

 
La clé du match de dimanche qui opposera le XV de France à l'Italie reste, de l'avis général, la mêlée, où un gros combat attend les avants. Vincent Debaty assure que la mêlée italienne n'est "pas un cadeau". /Photo prise le 30 janvier 2013/REUTERS/Charles Platiau