27 janvier 2013 / 16:13 / il y a 5 ans

Ligue 1: le PSG bat Lille, avec un peu de chance

Le Lillois Merko Basai chute aux pieds du Parisien Mamadou Sakho, sur la pelouse du Parc des Princes. Le PSG s'est imposé dans un match qui l'a vu jouer tantôt sur sa qualité technique, tantôt sur un brin de chance. /Photo prise le 27 janvier 2013/REUTERS/Gonzalo Fuentes

PARIS (Reuters) - Le Paris Saint-Germain a misé tantôt sur sa qualité technique, tantôt sur un brin de chance pour s‘imposer dimanche 1-0 au Parc des Princes face à Lille et conserver au passage sa place au sommet de la Ligue 1.

Le seul but de la partie a été marqué par le défenseur lillois Aurélien Chedjou qui a repris de la poitrine un ballon mal négocié par le gardien Steeve Elana sur un centre du Parisien Ezequiel Lavezzi (68e).

Le dénouement du match aurait pu être tout autre si l‘arbitre n‘avait pas refusé pour hors-jeu un but de l‘attaquant lillois Ronny Rodelin peu après la demi-heure de jeu (33e).

La chance a continué à jouer pour le PSG en fin de match, notamment lorsque le Brésilien de Lille, Tulio de Melo, a touché la base du poteau à sept minutes de la fin du temps réglementaire (83e).

Mais chance ou pas, les joueurs de Carlo Ancelotti, notamment la recrue brésilienne Lucas fraîchement arrivée de Sao Paulo, ont rappelé par moments qu‘ils avaient des qualités techniques nettement au-dessus de la moyenne de la Ligue 1.

En face, les Lillois ont joué crânement leur chance, au point de se montrer extrêmement dangereux à plusieurs reprises. Par exemple à la 73e minute lorsque Ronny Rodelin a semé le désordre dans la surface parisienne pour servir Dimitri Payet.

Mais rien n‘y a fait et le Losc s‘est incliné comme lors du match aller à Lille, début septembre (2-1). La principale différence étant que Zlatan Ibrahimovic n‘a pas, cette fois-ci, inscrit de doublé.

Les Parisiens sont toujours à égalité de points avec Lyon - 45 -, mais continuent à capitaliser sur leur différence de buts plus avantageuse. Vendredi, les Lyonnais ont battu Valenciennes 2-0.

Derrière le trio Paris - Lyon - Marseille, les poursuivants continuent à jouer des coudes pour une place européenne. Et à ce jeu-là, Bordeaux et Saint-Etienne ont réalisé une bonne opération dimanche.

“NE JAMAIS MONTRER D‘ÉNERVEMENT”

Pour leur premier match de Ligue 1 depuis le départ de leur attaquant numéro un, Yoan Gouffran, les Girondins se sont imposés 1-0 à Nice avec un but de Henri Saivet en deuxième période.

Fidèles à eux-mêmes, les Bordelais ont mis en place une stratégie défensive et ont su marquer quand l‘occasion s‘est présentée, lorsque le milieu de terrain Jaroslav Plasil a attiré à lui toute la défense avant de servir le buteur du jour (58e).

Ce but vaut cher pour les Girondins, qui se replacent dans la course aux places européennes, au cinquième rang avec 35 points, seulement un de moins que le Stade Rennais, quatrième depuis samedi et son nul 2-2 face à l‘Olympique de Marseille.

Le résultat met un point final à une semaine chaotique pour les joueurs de Claude Puel, éliminés par Nancy mercredi en Coupe de France.

Lui aussi maladroit cette semaine, Brandao s‘est à nouveau montré décisif en Ligue 1 pour mettre Saint-Etienne sur le chemin d‘une victoire 3-0 face à Bastia au stade Geoffroy-Guichard.

Déjà auteur de l‘unique but du match de L1 précédent à Brest, le Brésilien Brandao, incapable de marquer contre Meaux en Coupe de France cette semaine, a frappé dès la neuvième minute après avoir profité d‘une maladresse défensive.

Pierre-Emerick Aubameyang, qui n‘avait plus marqué en championnat depuis le 10 novembre, a doublé la mise à onze minutes de la fin de la rencontre. A la réception d‘une passe en profondeur de Josuha Guilavogui, l‘attaquant gabonais a trompé Mickaël Landreau de près.

“Ce petit but, c‘est pour tous ceux qui ont parlé et qui doutaient de moi”, a dit Pierre-Emerick Aubameyang, qui n‘avait plus marqué depuis le 10 novembre, date à laquelle les concurrents du Vendée Globe se sont élancés.

“C‘est énervant de ne pas marquer mais mon père m‘a toujours dit de ne jamais montrer des signes d‘énervement et de continuer de tenter dans un match. C‘est ce que j‘ai fait et je suis heureux que cela ait fonctionné.”

A la 87e minute, Josuha Guilavogui a tué tout suspense après avoir été parfaitement servi par Pierre-Emerick Aubameyang.

Simon Carraud, avec André Assier, édité par Julien Prétot

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