Open d'Australie: Li Na et Victoria Azarenka en finale

jeudi 24 janvier 2013 10h51
 

par Eric Salliot

MELBOURNE (Reuters) - La Biélorusse Victoria Azarenka, qui a mis fin jeudi au parcours étonnant de la jeune Américaine Sloane Stephens (6-1 6-4), et la Chinoise Li Na, qui a infligé une cinglante défaite 6-2 6-2 à la Russe Maria Sharapova, se retrouveront samedi en finale de l'Open d'Australie de tennis.

En plus de décrocher un deuxième titre en Grand Chelem, Victoria Azarenka aura l'occasion de conserver sa place de numéro un mondiale. Si elle s'incline, c'est Serena Williams qui récupérera le trône.

A 19 ans, Sloane Stephens a pu croire vers la fin du deuxième set que le scénario de sa victoire inattendue contre Serena Williams en quarts de finale allait se répéter face à la Biélorusse.

Après avoir tranquillement empoché la première manche, Victoria Azarenka a semblé se plaindre au niveau des côtes. Manifestement gênée sous un soleil écrasant, la Biélorusse a ensuite multiplié les signes de nervosité, voire de franche irritation quand elle a été incapable de conclure sur son service à 5-3 malgré cinq balles de match.

Cela n'a été qu'un court répit pour Sloane Stephens, qui avait déjà profité des ennuis physiques de Serena Williams au tour précédent, et Victoria Azarenka a mis fin au soupçon de suspense dès le jeu suivant, non sans déclencher en même temps un début de polémique.

Invoquant ses soucis physiques, la Biélorusse a en effet obtenu un arrêt du jeu à 5-4.

"EN PANIQUE"

Interrogée sur le court après sa victoire, elle a expliqué son bref retour aux vestiaires par sa nervosité, un motif qui ne saurait justifier une interruption du match. "On a failli avoir la plus grosse peur de conclure de l'année, je n'arrivais plus à respirer", a-t-elle dit.   Suite...

 
La Biélorusse Victoria Azarenka, tenant du titre à Melbourne, a mis fin au parcours étonnant de la jeune Américaine Sloane Stephens et obtenu son billet pour la finale de l'Open d'Australie de tennis en l'emportant 6-1 6-4. /Photo prise le 24 janvier 2013/REUTERS/Damir Sagolj