Handball: le Mondial, "laboratoire" pour la science des Experts

vendredi 11 janvier 2013 16h19
 

par Sophie Greuil

TOULON (Reuters) - L'équipe de France de handball entame samedi un championnat du monde de handball que l'entraîneur Sylvain Nouet voit comme un "laboratoire", dès le premier tour où elle affronte des équipes aux profils très variés.

Ce Mondial ouvre une olympiade qui s'achèvera avec les Jeux de Rio en 2016. Les certitudes de chacun sont donc ébranlées car de nombreuses nations, France incluse, l'abordent autant comme la première étape vers le Brésil qu'une compétition à remporter.

"Ce championnat du monde sera de transition parce que des équipes se sont restructurées et rajeunies. En vue des Jeux Olympiques à Rio en 2016, des nouveaux visages vont apparaître et feront bouger les lignes", explique Sylvain Nouet.

"En cela, ces championnats du monde vont être un laboratoire", dit en se frottant les mains l'"adjoint" de Claude Onesta mais véritable technicien du staff depuis 2001.

Sylvain Nouet place évidemment ses Experts, doubles champions du monde et double champions olympiques en titre, "parmi les favoris". "Mais comme justement, certaines lignes risquent de changer, il faut être sur nos gardes", reprend-il.

A Barcelone, les "Experts" entament leur campagne par une poule d'abord facile avec la Tunisie, le Monténégro, le Brésil, l'Argentine et, pour finir, l'Allemagne.

Il faudra finir dans les quatre premiers, un objectif plus qu'abordable, pour disputer un huitième de finale qui s'annonce plus périlleux face au Danemark, à la Russie, l'Islande ou la Macédoine.

Sylvain Nouet est à la fois vigilant et serein avant le premier tour qu'il espère être un excellent tour de réglage.   Suite...

 
Nikola Karabatic, joueur vedette de l'équipe de France de handball, à l'entraînement à Toulon. Les "Experts", doubles champions du monde et double champions olympiques en titre, entament samedi un championnat du monde de handball avec un premier tour lors duquel ils affronteront des équipes aux profils très variés. /Photo prise le 4 janvier 2013/REUTERS/Jean-Paul Pélissier