Football: à Rennes, un mois de janvier à quitte ou double

vendredi 11 janvier 2013 12h49
 

par Pierre-Henri Allain

RENNES (Reuters) - Rennes s'apprête à vivre un mois de janvier compliqué où l'objectif sera de s'accrocher à sa quatrième place en Ligue 1 derrière le trio Paris-Lyon-Marseille et surtout de se qualifier pour la finale de la Coupe de la Ligue.

L'année 2013 a mal commencé pour les Bretons, battus le week-end dernier par Lens en 32es de finale de la Coupe de France (2-1). Leur capacité à rebondir sera donc à l'épreuve dans les deux semaines à venir.

En l'espace de 15 jours, les hommes de Frédéric Antonetti vont disputer quatre matches : contre Bordeaux, Bastia et Marseille en championnat et face à Montpellier, mercredi, en Coupe de la Ligue.

Cette dernière est d'autant plus importante que Rennes, battu en finale de la Coupe de France en 2009 par Guingamp et assommé par Quevilly l'an dernier en demi-finale, court après un trophée depuis 1971.

Pour le meneur de jeu Julien Féret, qui "assume pleinement" son nouveau statut de patron - à la mi-saison, il a déjà égalé son record de huit buts en Ligue 1 -, cette période sera placée sous le signe du quitte ou double.

"C'est sur l'ensemble des rencontres du mois de janvier que va se déterminer notre deuxième partie de saison", estime-t-il.

Le premier match de cette série aura lieu samedi au Stade de la Route de Lorient contre Bordeaux, septième à trois longueurs, qui boxe dans la même catégorie et nourrit les mêmes ambitions : finir la saison à une place européenne.

"Ce sera un match difficile contre une équipe expérimentée. Ils ont la possibilité de nous rejoindre mais on peut aussi les mettre à six points", résume Julien Féret.   Suite...

 
L'entrapineur du Stade rennais Frédéric Antonetti. Rennes s'apprête à vivre un mois de janvier compliqué où l'objectif sera de s'accrocher à sa quatrième place en Ligue 1 derrière le trio Paris-Lyon-Marseille et surtout de se qualifier pour la finale de la Coupe de la Ligue. /Photo prise le 28 septembre 2012/REUTERS/Stéphane Mahé