Football: Dario Cvitanich fait le bonheur de Nice

jeudi 20 décembre 2012 19h13
 

par Etienne Ballerini

NICE (Reuters) - L'attaquant Dario Cvitanich fait déjà l'unanimité à Nice où ses dix buts en une demi-saison de Ligue 1 et le coût modique de son transfert lui valent d'être considéré comme la bonne pioche européenne de l'été.

Le natif de Baradero, dans la banlieue de Buenos Aires, était un inconnu lorsqu'il a signé, en août dernier, un contrat de trois ans avec Nice. Le club azuréen débourse alors 400.000 euros, une bouchée de pain à l'échelle du marché des transferts, pour s'attacher ses services.

Six mois plus tard, il est le deuxième meilleur buteur du championnat et a contribué à la belle première moitié de saison de Nice, cinquième avant d'aller à Lyon pour le dernier match de la phase aller, samedi.

Le président niçois Jean-Pierre Rivère, obligé de composer avec des moyens limités l'été dernier puisque la masse salariale de son club était encadrée, explique avoir été autant séduit par l'homme que par le joueur, qu'il suivait de longue date.

"Ça ne s'est pas fait sur un coup de dé", a-t-il expliqué à Reuters.

"Dans notre recrutement on a été très vigilant, on a regardé autant les pieds que la tête. Cvitanich, on l'a suivi plus d'un an, on voulait s'assurer qu'il rentrait dans un projet et un style de jeu qu'on souhaitait mettre en place."

Il a donc fallu obtenir l'aval de l'entraîneur Claude Puel, arrivé l'été dernier lui aussi.

"Quand Claude Puel nous a rejoints on lui a demandé de valider notre choix. Il l'a fait après avoir appelé un copain en Argentine qui l'a rassuré. Alors on a dit banco", souligne Rivère.   Suite...

 
L'attaquant Dario Cvitanich fait déjà l'unanimité à Nice où ses dix buts en une demi-saison de Ligue 1 et le coût modique de son transfert lui valent d'être considéré comme la bonne pioche européenne de l'été. /Photo prise le 11 novembre 2012/REUTERS/Jean-Paul Pelissier