Ligue 1: Lyon a de la suite dans les idées

mercredi 12 décembre 2012 09h37
 

par André Assier

LYON (Reuters) - De la réception de Nancy ce mercredi au voyage à Paris dimanche, l'Olympique lyonnais s'apprête à passer d'un extrême de la Ligue 1 à l'autre avec en ligne de mire le titre de champion d'automne, moins honorifique qu'il y paraît.

Leader avec cinq points d'avance sur le PSG et Marseille avant la 17e journée, l'OL a de grandes chances de virer en tête à la trêve au vu de son calendrier. Après Nancy, dernier, il recevra Nice le 22 décembre, deux matches entre lesquels s'intercalera le sommet au Parc des princes.

Lyon n'a plus dominé le classement à la trêve depuis 2008 et s'attache à minimiser l'importance de cette étape. "Cela ne me fait ni chaud, ni froid, d'être champion d'automne car cela ne garantit rien", dit l'attaquant Alexandre Lacazette.

Rien ne sera fini, certes, mais les statistiques des dix dernières saisons promettront un retour sur le podium à des Lyonnais quatrièmes en mai dernier et privés de Ligue des champions pour la première fois depuis 2001.

Depuis la saison 2002-2003, à l'exception de Bordeaux il y a deux ans, le champion d'automne termine systématiquement la saison dans les trois premiers de Ligue 1. Mieux, dans un cas sur deux, il est sacré en fin de championnat.

Lyon l'a lui-même vécu de 2004 à 2007, comme Lille, champion de France 2011.

"Parler de titre, c'est un grand mot", tente encore de tempérer Alexandre Lacazette.

"Notre seul objectif, c'est de garder cette ligne directrice avec le beau jeu, la bonne humeur et les bonnes sensations. Et nous nous disons que forcément en continuant à jouer ainsi, nous ne serons pas loin du podium."   Suite...

 
<p>De la r&eacute;ception de Nancy ce mercredi au voyage &agrave; Paris dimanche, l'Olympique lyonnais s'appr&ecirc;te &agrave; passer d'un extr&ecirc;me de la Ligue 1 &agrave; l'autre avec en ligne de mire le titre de champion d'automne, moins honorifique qu'il y para&icirc;t. /Photo prise le 1er d&eacute;cembre 2012/REUTERS/Robert Pratta</p>