Ligue 1: Frédéric Antonetti exaspéré par l'arbitrage

mardi 11 décembre 2012 23h05
 

NICE (Reuters) - Le match de Ligue 1 entre l'OGC Nice et le Stade rennais a tourné à l'avantage des Niçois (1-0), mardi, à la suite d'une série de décisions arbitrales qui ont eu le don d'agacer l'entraîneur du club breton, Frédéric Antonetti.

L'objet du courroux du technicien: deux exclusions, celles de Jean-Armel Kana-Biyik et Yassine Jebbour en deuxième période, et un penalty sifflé pour une faute présumée sur Éric Bauthéac et converti par Dario Cvitanich (66e).

"Ça me révolte un petit peu car on repart bredouilles. Les circonstances nous sont défavorables, donc j'ai encore plus les boules", a déclaré Frédéric Antonetti en conférence de presse juste après la défaite.

La faute qui a conduit au deuxième carton rouge et au penalty a, en particulier, suscité l'exaspération de l'entraîneur réputé pour son caractère bouillant. La chute d'Eric Bauthéac? "Un saut de l'ange", pour Frédéric Antonetti.

"Les images parlent d'elles-mêmes. Si l'arbitre s'est laissé abuser, je ne vais pas l'accabler. C'est ça le drame, des décisions de jeu qui sont graves pour le résultat", a-t-il ajouté.

Le gardien rennais, Benoît Costil, a ajouté sa voix à celle de son entraîneur pour dénoncer les décisions de l'arbitre, Nicolas Rainville, en prenant soin d'y ajouter quelques précautions.

"Ce n'est pas mon rôle de juger les arbitres, mais il y a des décisions difficiles à avaler, et qui tuent un match", a-t-il dit.

Le Stade rennais a rétrogradé à la huitième place au classement avec 26 points, le même total que Nice, mais une différence de buts moins avantageuse.

Etienne Ballérini, avec Simon Carraud à Paris, édité par Jean-Stéphane Brosse

 
<p>L'entra&icirc;neur de Rennes, Fr&eacute;d&eacute;ric Antonetti, a montr&eacute; son agacement apr&egrave;s le match de Ligue 1 entre l'OGC Nice et le Stade rennais qui a tourn&eacute; &agrave; l'avantage des Ni&ccedil;ois (1-0), mardi, &agrave; la suite d'une s&eacute;rie de d&eacute;cisions arbitrales. /Photo prise le 28 septembre 2012/REUTERS/St&eacute;phane Mah&eacute;</p>