Football: la révolution technologique touche au but

mercredi 5 décembre 2012 18h27
 

par Alastair Himmer

YOKOHAMA, Japon (Reuters) - Il a fallu une égalisation refusée à l'Anglais Frank Lampard en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2010 pour que la Fifa accepte de recourir à la technologie sur la ligne de but.

Cette révolution va se concrétiser cette semaine, à la Coupe du monde des clubs au Japon. Pour la première fois en compétition, elle sera installée lors du match d'ouverture du tournoi, jeudi, entre Sanfrecce Hiroshima et Auckland.

Deux systèmes seront testés dans les stades de Toyota et Yokohama: le Hawk-Eye, un outil informatique bien connu des joueurs de tennis ou de cricket, et GoalRef, un procédé composé d'une puce placée dans le ballon et d'un champ magnétique autour du but.

"L'important, c'est que les technologies soient aussi performantes que possible et qu'il n'y ait pas d'erreur", a dit à Reuters le directeur général de la société Hawk-Eye, Steve Carter. "Evidemment, le pire scénario possible serait que, si le système n'est pas assez précis, les caméras de la télévision montrent qu'il s'est trompé."

Hawk-Eye comme GoalRef informent les arbitres de la validité ou non d'un but grâce à un bracelet vibrant sur lequel s'affiche le mot "GOAL". Et les deux concurrents sont confiants.

"On ne ferait pas ça si on ne pensait pas continuer après ce tournoi", a dit le directeur de programme de GoalRef, Ingmar Bretz.

AU MILLIMÈTRE

La présence au Japon du champion d'Europe Chelsea, le club de Frank Lampard, ajoute un peu de sel à cette expérimentation.   Suite...

 
<p>La technologie sur la ligne de but, &agrave; laquelle la Fifa a longtemps &eacute;t&eacute; r&eacute;ticente, va &ecirc;tre utilis&eacute;e pour la premi&egrave;re fois en comp&eacute;tition jeudi au Japon, lors du match d'ouverture de la Coupe du monde des clubs qui opposera Sanfrecce Hiroshima et Auckland. /Photo d'archives/REUTERS/Eddie Keogh</p>