Ligue des champions: Arsenal met ses hommes de base au repos

lundi 3 décembre 2012 17h31
 

LONDRES (Reuters) - Arsenal se privera de six habituels titulaires mardi contre l'Olympiakos Le Pirée en Ligue des champions afin de leur offrir un peu de repos, a déclaré lundi le manager Arsène Wenger.

Les milieux de terrain Santi Cazorla, Jack Wilshere et Mikel Arteta, les attaquants Lukas Podolski et Theo Walcott, et le défenseur Per Mertesacker sont absents du groupe de 18 joueurs qui fait le voyage en Grèce.

De nombreux joueurs peu utilisés et des jeunes, dont cinq n'ont encore jamais joué avec l'équipe première, ont été retenus pour ce match.

Arsenal, déjà qualifié pour les huitièmes de finale, est deuxième du groupe B avec 10 points, un de moins que Schalke 04. Les Gunners peuvent ravir la première place s'ils gagnent et que les Allemands ne vont pas battre Montpellier.

"Certains joueurs avaient besoin de repos parce qu'ils sont à la limite de la blessure et certains joueurs sont blessés", dit Wenger sur le site internet du club.

"Quand j'évoque les joueurs blessés je parle de Podolski et Walcott. On devait faire souffler Wilshere (...) et Cazorla, Arteta et Mertesacker ont joué beaucoup de matches récemment. Ils sont mis au repos"

"Nous avons ce luxe de pouvoir le faire. Mais on a aussi besoin de gagner le match demain soir. J'ai essayé de trouver le bon équilibre entre la mise au repos de certains joueurs et la constitution d'une équipe compétitive pour demain soir."

Arsène Wenger sera mardi sur le banc pour la 150e fois en Ligue des champions. La saison dernière, son équipe avait perdu 3-1 sur le terrain de l'Olympiakos.

Mark Pangallo, Gregory Blachier pour le service français

 
<p>Le manager d'Arsenal, Ars&egrave;ne Wenger, a d&eacute;clar&eacute; que le club se priverait de six habituels titulaires mardi contre l'Olympiakos Le Pir&eacute;e en Ligue des champions afin de leur offrir un peu de repos. Arsenal est d&eacute;j&agrave; qualifi&eacute; pour les huiti&egrave;mes de finale. /Photo prise le 3 d&eacute;cembre 2012/REUTERS/ Eddie Keogh</p>