Ligue 1: Lyon est bien à sa place

dimanche 2 décembre 2012 23h34
 

PARIS (Reuters) - En battant le champion en titre Montpellier trois jours après avoir giflé Marseille, Lyon a prouvé que sa première place n'était pas due qu'à un concours de circonstances favorables et au faible rendement du Paris Saint-Germain, tombé du podium.

Les Lyonnais totalisent 31 points et tiennent un rythme de futur champion. Des quatre clubs titrés depuis le dernier sacre lyonnais en 2008, seul Montpellier présentait un meilleur bilan après 15 matches (33 points).

L'OL devance de deux points Marseille, qui s'est imposé sur le terrain jusqu'à lors imprenable de Brest (2-1) et remonte à la deuxième place à la faveur des résultats mitigés des autres grosses écuries ce week-end.

"Ce que je vois, c'est que tout le monde a dû mal à enchaîner les résultats positifs", a en conclu l'entraîneur olympien Elie Baup.

Ce constat s'est vérifié pour l'AS Saint-Etienne, qui a concédé un nul à Ajaccio (0-0), vendredi, pour Lille qui n'a pas fait mieux contre Bastia, samedi, et de façon encore plus spectaculaire pour le PSG, battu à Nice (2-1).

Si l'on fait abstraction de la lourde défaite à Toulouse le week-end dernier (3-0), les Lyonnais échappent pour l'instant à la loi des séries. Et ils le doivent autant à leur attaquant Bafétimbi Gomis qu'à leur génération montante.

Le premier a marqué le but de la victoire samedi, après avoir inscrit au Vélodrome le premier triplé de sa carrière en championnat (4-1) en match en retard de la dixième journée.

Quant aux milieux de terrain formés au club, ils ont eux aussi montré une nouvelle fois qu'ils avaient les épaules assez solides pour soutenir la charpente lyonnaise. Deux noms émergent en particulier, Maxime Gonalons et Clément Grenier.

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<p>La joie des Lyonnais apr&egrave;s un but contre Montpellier, &agrave; Gerland. En battant le champion en titre le champion en titre trois jours apr&egrave;s avoir gifl&eacute; Marseille, l'OL a prouv&eacute; que sa premi&egrave;re place n'&eacute;tait pas due qu'&agrave; un concours de circonstances favorables et au faible rendement du Paris Saint-Germain, tomb&eacute; du podium. /Photo prise le 1er d&eacute;cembre 2012/REUTERS/Robert Pratta</p>