Ligue 1: le PSG chute à Nice, Lyon à la fête

samedi 1 décembre 2012 23h27
 

PARIS (Reuters) - L'Olympique lyonnais a conforté samedi sa place de leader de la Ligue 1 en battant le tenant du titre Montpellier 1-0 sur un nouveau but de Bafétimbi Gomis, cette fois devant son public de Gerland.

Cinq points séparent désormais l'OL, 31 points, de ses premiers poursuivants, Saint-Etienne, tenu en échec vendredi à Ajaccio, et le Paris Saint-Germain qui a essuyé une nouvelle défaite samedi soir à Nice et commence à se poser des questions.

Seul l'Olympique de Marseille est désormais en mesure de combler une partie de cet écart, à condition bien sûr de s'imposer à Brest, dimanche.

Mais, quoi qu'il arrive, Lyon ira le 9 décembre au stade Geoffroy-Guichard, la citadelle de Saint-Etienne, avec le statut de leader et celui plus informel d'équipe à battre, que les Parisiens leur ont cédé.

Bafétimbi Gomis est au diapason de l'OL qui a chassé mercredi le PSG de la première place en allant battre l'Olympique de Marseille 4-1 au Vélodrome grâce au premier triplé signé Gomis dans l'histoire du championnat.

Cette fois-ci, la "panthère" - son surnom hérité de ses années stéphanoises - n'a marqué qu'une fois (26e), au terme d'un contre lancé par Samuel Umtiti et relayé par Clément Grenier, lequel a idéalement servi Gomis au milieu de deux défenseurs.

Ce but a suffi à l'OL pour passer avec succès son brevet de légitimité face au champion en titre, Montpellier.

BLAISE MATUIDI EXCLU

Comme face à Marseille, les Lyonnais ont construit leur victoire grâce au trio du milieu de terrain Clément Grenier-Maxime Gonalons-Steed Malbranque, tous les trois formés au club - dans les années 1990 dans le cas de Malbranque.   Suite...

 
<p>Blaise Matuidi du Paris Saint-Germain (au centre) tente de tacler le Ni&ccedil;ois Eric Bauth&eacute;ac, sur la pelouse du stade Le Ray. Le PSG a poursuivi son parcours en dents de scie en Ligue 1, en chutant cette fois 2-1 malgr&eacute; un but de Zlatan Ibrahimovic sur coup franc. /Photo prise le 1er d&eacute;cembre 2012/REUTERS/Olivier Anrigo</p>