30 novembre 2012 / 07:13 / il y a 5 ans

NBA: les Spurs provoquent la colère de David Stern

NEW YORK (Reuters) - David Stern, patron de la NBA, a promis des sanctions contre les San Antonio Spurs, coupables à ses yeux d‘avoir gâché l‘affiche de la soirée jeudi en laissant leurs meilleurs joueurs au repos pour le match sur le parquet du Miami Heat.

<p>Gary Neal (&agrave; gauche) des San Antonio Spurs tente de passer Ray Allen (au centre) du Miami Heat. Le patron de la NBA, David Stern, a promis des sanctions contre les Spurs, coupables &agrave; ses yeux d'avoir g&acirc;ch&eacute; l'affiche de la soir&eacute;e jeudi en laissant leurs meilleurs joueurs au repos pour le match sur le parquet de la franchise floridienne, qui s'est sold&eacute; par une victoire 105 &agrave; 100 du Heat. /Photo prise le 29 novembre 2012/REUTERS/Robert Sullivan</p>

Bien que privés de Tony Parker, Tim Duncan et Manu Ginobili, les Spurs ont donné bien du fil à retordre au champion en titre, qui ne s‘est imposé que 105-100.

Il a fallu un panier à trois points de l‘inévitable Ray Allen pour faire passer le Heat en tête à seulement 22 secondes de la fin du match, retransmis dans tout le pays.

En prévision d‘un autre choc samedi face aux Memphis Grizzlies, à domicile cette fois, l‘entraîneur de San Antonio, Gregg Popovich, avait décidé d‘accorder un peu de repos à ses stars trentenaires et à Danny Green après un mois trop épuisant à son goût.

L‘initiative n‘a guère plus à David Stern.

“Je présente des excuses à tous les fans de la NBA”, a réagi le puissant patron de la Ligue nord-américaine de basket-ball. “Il s‘agit d‘une décision inacceptable de la part des San Antonio Spurs et des sanctions substantielles seront prises prochainement.”

Les Spurs ont gagné les cinq premiers matches de leur série de six rencontres à l‘extérieur qui s‘achevait en Floride.

Le choix de Gregg Popovich, pour qui le collectif n‘est pas un vain mot, a permis aux habituels remplaçants d‘avoir du temps de jeu et de briller, à commencer par le Français Nando De Colo (15 points, six rebonds, cinq passes). Boris Diaw, plus régulièrement utilisé que le dernier arrivé de la colonie française aux Spurs, a pour sa part inscrit 12 points et pris six rebonds.

“Tout le monde est amené à prendre des décisions en fonction de son calendrier, des joueurs qui jouent, des matches qui s‘enchaînent, des tournées et de toutes ces choses”, s‘est défendu Gregg Popovich avant même le début du match.

“Dans notre cas, ce mois-ci, nous avons eu 11 matches à l‘extérieur avec celui de ce soir. Nous avons eu une tournée de huit jours et une tournée de 10 jours et nous terminons par quatre (matches) en cinq jours. Je pense qu‘il aurait été imprudent de faire jouer nos gars.”

Pour LeBron James, meilleur marqueur de la rencontre avec 23 points, il n‘y a même pas de polémique.

“Peu importe qui se trouve sur le parquet, quand on est en NBA, c‘est qu‘il y a une raison”, a dit la star de Miami. “Nous ne sous-estimons personne.”

Larry Fine, Bertrand Boucey pour le service français

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