Football: Joey Barton, le "bad boy" séduit par Marseille

lundi 26 novembre 2012 17h13
 

par Jean-François Rosnoblet

MARSEILLE (Reuters) - Au lendemain de son premier match en Ligue 1, conclu par une victoire 1-0 face à Lille, Joey Barton a réaffirmé tout son plaisir d'être à Marseille, une ville qui colle au tempérament de cet homme à la réputation de mauvais garçon.

Près de trois mois après son arrivée en France, le milieu de terrain anglais a pu faire ses débuts en championnat, ayant fini de purger la suspension de 12 matches dont il avait écopée après le dernier match de Premier League, en mai.

Dimanche soir, celui qui avait étrenné son nouveau maillot en Ligue Europa a rendu une copie propre devant Lille malgré un avertissement pour une semelle sur Florent Balmont qui aurait pu lui valoir un retour précoce aux vestiaires.

"On parle beaucoup de mon premier gros tacle, moins de la passe en profondeur que je fais et qui aboutit au carton rouge du joueur lillois ou de ma frappe au ras du poteau", regrettait-il lundi en conférence de presse.

Il reconnaît toutefois volontiers avoir fait un "tacle un peu désespéré" et reçu un avertissement "plus ou moins logique".

"Avec le temps, je n'aurai pas de problème pour mieux m'adapter au jeu français et à la manière d'arbitrer", promet Joey Barton dont la dernière saison, ponctuée de huit cartons jaunes et deux rouges avec les Queens Park Rangers, promet du travail aux arbitres.

Le bilan disciplinaire de sa carrière est un peu moins lourd, même s'il compte quand même 63 jaunes et cinq rouges en 228 matches de Premier League.

Prêté une saison par les QPR, le milieu de terrain anglais n'en traîne pas moins une réputation de "bad boy" nourrie par ses accès de violence hors du terrain - il a fait de la prison - ou ses coups de sang crampons aux pieds.   Suite...

 
<p>Au lendemain de son premier match en Ligue 1, conclu dimanche par une victoire 1-0 face &agrave; Lille, Joey Barton a r&eacute;affirm&eacute; tout son plaisir d'&ecirc;tre &agrave; Marseille, une ville qui colle au temp&eacute;rament de cet homme &agrave; la r&eacute;putation de mauvais gar&ccedil;on. /Photo d'archives/REUTERS/Philippe Laurenson</p>