Ligue 1: l'OM et Joey Barton ont fini d'attendre

vendredi 23 novembre 2012 17h34
 

par Jean-François Rosnoblet

MARSEILLE (Reuters) - Près de trois mois après son arrivée, Joey Barton va faire ses débuts en Ligue 1, dimanche contre Lille, au sein d'un Olympique de Marseille soulagé par ce renfort parce que décimé par les blessures et les suspensions.

Prêté une saison par les Queens Park Rangers, le milieu de terrain anglais a débarqué dans la cité phocéenne en septembre escorté d'une réputation de "bad boy".

Aussi connu pour ses accès de violence hors du terrain que ses coups de sang sur le pré ou à l'entraînement, Barton, 30 ans, a tâché de faire oublier cette image. Il vient de passer de premiers mois marseillais sans esclandre dans les vestiaires.

"C'est une image qui a traversé la Manche et qu'il transporte avec lui", regrette l'entraîneur de l'OM, Elie Baup, qui préfère évoquer un "joueur de caractère".

"C'est un mec bien, très différent de l'image qu'on lui a collée", complète le défenseur central Nicolas Nkoulou, qui fera son retour dimanche après avoir été préservé en Ligue Europa lors de la défaite éliminatoire face à Fenerbahçe (1-0).

"Sur le terrain comme dans les vestiaires, l'image du mec qui met des coups et qui fait n'importe quoi est totalement fausse", souligne encore le Camerounais.

Les débordements dont il sait se rendre coupable n'ont pourtant pas été sans conséquences.

Barton est arrivé lesté d'une lourde suspension pour avoir donné un coup de genou à Sergio Agüero et tenté de mettre un coup de tête à Vincent Kompany lors de l'ultime match de la saison dernière entre ses Queens Park Rangers et Manchester City.   Suite...

 
<p>Pr&egrave;s de trois mois apr&egrave;s son arriv&eacute;e au sein d'un Olympique de Marseille, Joey Barton va faire ses d&eacute;buts en Ligue 1 dimanche contre Lille. Le milieu de terrain anglais est arriv&eacute; lest&eacute; d'une lourde suspension, lui faisant manquer huit matches de championnat et un de Coupe de la Ligue. /Photo prise le 8 novembre 2012/REUTERS/Jean-Paul P&eacute;lissier</p>