Ligue des champions: le Zénit arrache le nul contre Malaga

mercredi 21 novembre 2012 20h31
 

SAINT-PÉTERSBOURG, Russie (Reuters) - Le Zénit Saint-Pétersbourg a fait de nombreux cadeaux mercredi aux joueurs de Malaga, au point d'être mené 2-0 sur sa pelouse, avant de reprendre ses esprits et d'arracher un match nul (2-2) qui entretient ses maigres espoirs en Ligue des champions.

Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale, les Andalous ont cru avoir fait le nécessaire en à peine dix minutes, le temps pour Diego Buonanotte (8e) puis Sebastian Fernandez (9e) de marquer en profitant des largesses de la défense russe.

Seul fautif sur le deuxième but, le gardien Vyacheslav Malafeyev a tout bonnement fait une passe aux attaquants espagnols.

Puis le Brésilien Hulk et ses coéquipiers ont tout fait pour se racheter, quitte à se montrer parfois maladroits dans le dernier geste. A force d'essayer, ils ont fini par trouver la solution grâce à Danny (49e) et Viktor Faizulin (86e).

Dans les tous derniers instants, ils ont encore poussé dans l'espoir d'empocher les trois points de la victoire qui leur auraient permis d'envisager avec un peu plus d'optimisme leur dernier match, le 4 décembre, contre le Milan AC.

Après ce match nul, les Russes comptent quatre points, soit autant qu'Anderlecht et un de moins que le Milan AC, qui s'affrontent dans la soirée (19h45 GMT). Autrement dit, ils ont encore une chance, sauf si les Italiens s'imposent en Belgique (coup d'envoi à 19h45 GMT).

A l'abri de ces considérations, Malaga est sûr de finir en tête du groupe C.

Gennady Fyodorov, Simon Carraud pour le service français, édité par Olivier Guillemain

 
<p>Duel entre Igor Denisov (&agrave; droite) du Z&eacute;nit Saint-P&eacute;tersburg et Seba de Malaga. Le Z&eacute;nit a fait de nombreux cadeaux mercredi aux joueurs de Malaga, au point d'&ecirc;tre men&eacute; 2-0 sur sa pelouse, avant de reprendre ses esprits et d'arracher un match nul (2-2) qui entretient ses maigres espoirs en Ligue des champions. /Photo prise le 21 novembre 2012/REUTERS/Alexander Demianchuk</p>