17 novembre 2012 / 18:08 / il y a 5 ans

Ligue 1-Le PSG trébuche mais les Verts n'en profitent pas

<p>Le Parisien Nene (&agrave; droite) face au Rennais John Boye. En matant le Paris Saint-Germain au Parc des Princes (2-1), les joueurs du Stade Rennais ont r&eacute;alis&eacute; samedi un tour de force d'autant plus remarquable qu'ils ont jou&eacute; pendant quarante minutes &agrave; neuf contre onze. /Photo prise le 17 novembre 2012/Beno&icirc;t Tessier</p>

PARIS (Reuters) - Battu samedi pour la deuxième fois de suite à domicile en Ligue 1, cette fois-ci par le Stade Rennais (2-1), le Paris Saint-Germain ne doit sa première place qu'à un but d'Aldo Angoula à dix minutes de la fin du match Evian - Saint-Etienne.

Le défenseur d'Evian a égalisé à 2-2 alors que les Stéphanois s'étaient jusque-là virtuellement installés au sommet du championnat après le doublé de Max-Alain Gradel en première période (9e et 27e).

Les Verts venaient de signer trois victoires consécutives en Ligue 1. Mais plombés par cette égalisation tardive, ils sont coincés à une longueur du duo PSG-Marseille et doivent partager le rôle de poursuivant avec Valenciennes, Lyon et Rennes.

Chacune de ces équipes totalise 22 points.

Il y avait pourtant une occasion à saisir pour les Verts après le nouveau faux pas des joueurs du PSG devant leur public. Les Rennais sont d'autant plus méritants qu'ils ont longtemps dû batailler à neuf contre onze.

Le gardien Benoît Costil a en effet été exclu dès la 25e minute pour avoir taclé virilement le Parisien Jérémy Ménez lancé à toute allure, le tout en dehors de la surface de réparation.

Averti une première fois pour avoir contesté cette décision, puis une seconde fois pour avoir bousculé Nenê, le milieu de terrain Jean II Makoun à dû quitter la pelouse à son tour juste après la pause (51e).

VALENCIENNES LAISSE AUSSI PASSER SA CHANCE

En dépit de ce double coup de pouce du destin et en dépit de leurs innombrables occasions, les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont pas réussi à faire plier les Rennais. La doublure de Benoît Costil, Cheikh N'Diaye, a parfaitement assuré l'intérim.

Les Parisiens ont effectué un total de 24 tirs, dont dix cadrés, tiré 57 centres et 18 corners, sans succès. Il faut dire que l'attaque était orpheline de Zlatan Ibrahimovic, le Suédois finissant de purger une suspension de deux matches.

Sans lui, ni Ezequiel Lavezzi, ni Jérémy Ménez, ni Guillaume Hoarau, ni Kevin Gameiro n'a marqué, et seul Nenê a trouvé le cadre d'une balle piquée au-dessus de Benoît Costil, quatre minutes avant l'expulsion du gardien.

Du côté rennais, les deux buts ont été inscrits par Romain Alessandrini (13e) d'une reprise de volée sans contrôle après un dégagement du Parisien Zoumana Camara, et Julien Féret sur un coup franc qui a contourné par la droite le mur parisien.

Ce faux pas aurait aussi pu profiter à Valenciennes, mais les Nordistes, comme les Stéphanois, ont laissé filer la première place en concédant le match nul contre Montpellier (1-1).

Le PSG bénéficie donc d'un répit, mais de courte durée. Dimanche, Marseille et Lyon pourront prendre la première place, à condition de faire de bons résultats, respectivement face à Bordeaux et Reims.

Dans les autres rencontres disputées samedi, Brest a battu Bastia 3-0 et Sochaux est sorti de la zone de relégation grâce à sa victoire 1-0 à Ajaccio. En revanche, Troyes et Nancy continuent à fermer la marche après leur match nul 3-3.

Simon Carraud, édité par Jean-Loup Fiévet

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