Rugby: Yoann Maestri revient mais la continuité prime

jeudi 15 novembre 2012 11h44
 

par Jean-Paul Couret

MARCOUSSIS, Essonne (Reuters) - Philippe Saint-André, sélectionneur du XV de France, a misé jeudi sur la continuité de la victoire le week-end dernier contre l'Australie pour tenter de réussir face à l'Argentine, samedi à Lille, une passe de deux.

Le seul changement apporté à l'équipe de départ victorieuse 33-6 des Wallabies au Stade de France est le retour du deuxième ligne Yoann Maestri, qui avait dû déclarer forfait à la dernière minute en raison d'un lumbago.

Jocelino Suta, qui avait assuré l'intérim, retourne sur le banc des remplaçants et Sébastien Vahaamahina sort du groupe des 23 joueurs qui seront inscrits sur la feuille de match.

Le reste de l'équipe est inchangé pour cette rencontre qui se jouera dans le Grand Stade Lille-Métropole, qui accueille habituellement l'équipe de football du Losc, et peut-être sous toit fermé en fonction des conditions météo et de l'avis des Argentins.

"Les joueurs ont bien récupéré. C'est dans la continuité. On n'a pas beaucoup de temps", a déclaré Philippe Saint-André, après avoir égrené la composition de l'équipe au Centre national du rugby de Marcoussis.

"Les Argentins ont changé trois joueurs dans leur équipe de départ mais deux par blessure. Nous, il y aura Yoann Maestri qui était annoncé au départ et puis qui s'était blessé au dos", a-t-il ajouté.

"On est dans une certaine logique depuis le mois de juin. On a fait trois tests, les Argentins ont joué 12 fois, donc on ne peut pas se permettre de changer beaucoup de joueurs sur ce match-là."

Le XV de France affrontera donc les Pumas avec Maxime Machenaud préféré à Morgan Parra pour tenir le poste de demi de mêlée au côté de Frédéric Michalak, confirmé ouvreur numéro un.   Suite...

 
<p>Philippe Saint-Andr&eacute;, s&eacute;lectionneur du XV de France, a mis&eacute; jeudi sur la continuit&eacute; de la victoire le week-end dernier contre l'Australie pour tenter de r&eacute;ussir face &agrave; l'Argentine, samedi &agrave; Lille, une passe de deux. /Photo prise le 31 janvier 2012/REUTERS/Jacky Naegelen</p>