Rugby: Frédéric Michalak effectue un retour aux sources

jeudi 8 novembre 2012 18h12
 

par Cécile Grès

MARCOUSSIS, Essonne (Reuters) - Frédéric Michalak s'est fait attendre, près de trois ans, depuis sa dernière visite à Marcoussis en février 2010 mais il a fait un retour de star au Centre national du rugby, jeudi.

L'ancien ouvreur vedette de la Coupe du monde 2003 devenu un joueur de 30 ans et 56 sélections a même eu la coquetterie de se présenter à la presse trois heures après les autres joueurs désignés pour jouer contre l'Australie, samedi, au Stade de France.

Ce retard a eu lieu en tout bien tout honneur car Frédéric Michalak, titularisé comme demi d'ouverture et buteur n°1, s'est infligé une séance de tirs aux buts supplémentaire.

Lorsqu'il est finalement arrivé, il y avait un parfum de Coupe du monde, surtout celle de 2003, un peu celle de 2007 et pas du tout celle de 2011 dans la salle de presse.

Face à des micros, des caméras et des stylos qui ne seraient sans doute pas restés pour nul autre que lui, le joueur désormais ancré à Toulon après de longues années à Toulouse et deux interludes en Afrique du Sud, a analysé l'équipe de France comme s'il ne l'avait jamais quittée mais sans considérer sa présence comme un acquis.

"Ce n'est pas parce que je suis là aujourd'hui que je serai là demain, mais c'est aussi ça l'équipe de France, elle est ouverte à tout le monde et il faut de l'émulation", a-t-il dit.

Si le regard se perdait parfois dans le vague avant de retrouver sa vivacité, le discours était franc et serein.

"Il y a un an, bien sûr que je me disais que j'étais capable de revenir en équipe de France. Je ne suis pas surpris de ma sélection, c'est une belle preuve de confiance mais ça vient aussi de performances en club", a-t-il dit.   Suite...

 
<p>Fr&eacute;d&eacute;ric Michalak s'est fait attendre pr&egrave;s de trois ans, depuis sa derni&egrave;re visite &agrave; Marcoussis en f&eacute;vrier 2010, mais il a effectu&eacute; jeudi un retour aux sources au Centre national du rugby. /Photo d'archives/REUTERS/David Moir</p>