Coupe Davis: Berdych et Stepanek défieront l'Espagne en finale

mardi 6 novembre 2012 15h04
 

PRAGUE (Reuters) - Tomas Berdych et Radek Stepanek seront les deux figures de proue de l'équipe de République tchèque qui tentera de ravir la Coupe Davis aux tenants du titre espagnols en finale, dans dix jours à Prague.

L'Espagne sera privée du convalescent Rafael Nadal qui été le fer de lance de la victoire 5-0 en finale en 2009 lors de leur dernière confrontation et s'en remettra notamment à David Ferrer, récent vainqueur du Masters 1000 de Paris-Bercy.

Les Tchèques, qui auront l'avantage d'évoluer à domicile du 16 au 18 novembre, sont en quête d'un premier succès depuis la victoire de la Tchécoslovaquie en 1980.

Ils voudront en outre imiter les femmes, qui ont remporté la Fed Cup le week-end dernier, avec la perspective d'être la première nation à s'adjuger les deux trophées par équipe du tennis la même année depuis les Etats-Unis en 1990.

Berdych, sixième joueur mondial et invaincu cette année en Coupe Davis et Stepanek seront secondés par Lukas Rosol et Ivo Minar mais ces deux derniers ont peu de chances de jouer.

Le binôme vedette, logiquement aligné pour les simples, a systématiquement disputé le double cette saison.

Avec ces quatre hommes, le capitaine Jaroslav Navratil a reconduit l'équipe victorieuse en Argentine en demi-finale.

"Il n'y a aucune raison de changer l'équipe, elle avait été fantastique en Argentine", a-t-il dit mardi à l'agence de presse CTK.

"Nous sommes à nouveau proches (du titre) mais encore très loin aussi."

La finale sera jouée sur dur et en indoor, des conditions qui favorisent les Tchèques, estiment leurs adversaires.

Jason Hovet, Grégory Blachier pour le service français, édité par Julien Prétot

 
<p>Radek Stepanek (&agrave; gauche) et Tomas Berdych seront les deux leaders de l'&eacute;quipe de R&eacute;publique tch&egrave;que qui tentera de ravir la Coupe Davis aux tenants du titre espagnols en finale, dans dix jours &agrave; Prague. /Photo prise le 15 septembre 2012/REUTERS/Marcos Brindicci</p>