6 novembre 2012 / 06:43 / dans 5 ans

Ligue des champions: le PSG doit passer à autre chose

<p>Entra&icirc;nement des Parisiens au Camp des Loges. Le Paris Saint-Germain a perdu ses nerfs samedi en championnat mais l'occasion lui est donn&eacute;e d&egrave;s mardi en Ligue des champions face au Dinamo Zagreb d'&eacute;vacuer ce mauvais souvenir devant son public. /Photo prise le 5 novembre 2012/REUTERS/Benoit Tessier</p>

par Olivier Guillemain

PARIS (Reuters) - Le Paris Saint-Germain a perdu ses nerfs samedi en championnat mais l‘occasion lui est donnée dès mardi en Ligue des champions face au Dinamo Zagreb d’évacuer ce mauvais souvenir devant son public.

Invaincu jusqu’à lors en Ligue 1, le PSG a chuté à domicile contre Saint-Etienne (2-1) et montré à tous ses poursuivants qu‘il était encore loin d’être une mécanique de précision.

Deux buts encaissés sur des erreurs individuelles, un carton rouge pour Zlatan Ibrahimovic et deux blessés : les Parisiens ont connu leur premier gros passage à vide de la saison, en y mettant malgré eux tous les ingrédients d‘une journée noire.

“C‘est une défaite logique, un match à oublier”, a résumé froidement le capitaine Christophe Jallet.

“Il nous a manqué quelque chose”, a souligné de son côté l‘entraîneur parisien, Carlo Ancelotti.

Quelque chose mais quoi, précisément ?

“De la fraîcheur”, a répondu dans un premier temps le technicien italien, rappelant que trois jours plus tôt, le PSG avait laissé des forces dans son huitième de finale de la Coupe de la Ligue face à Marseille (2-0).

“Du rythme dans le jeu”, a poursuivi le défenseur Mamadou Sakho avant d‘estimer que cette année, “le plus dangereux adversaire” du PSG est le PSG.

“Il y a des soirs comme ça où rien ne va. On s‘est créé très peu d‘occasions, on encaisse deux buts sur des erreurs individuelles et on a produit un jeu assez pauvre. C‘est une défaite logique”, a poursuivi le Parisien.

“MANQUE D‘AGRESSIVITÉ”

En analysant le premier faux pas de son équipe, le portier italien Salvatore Sirigu a avancé une autre explication - le manque d‘agressivité.

Il est vrai qu‘hormis face à l‘OM la semaine dernière, cela fait déjà plusieurs semaines que le PSG n‘est pas assez présent dans les duels et saignant dans son jeu.

La sortie sur blessure samedi de Blaise Matuidi, spécialiste en la matière, a souligné ces carences. Dès son retour sur le banc, le PSG s‘est retrouvé coupé en deux au milieu de terrain et vulnérable face au pressing des Stéphanois.

La dernière piste de réflexion quant au manque de liant dont souffre l’équipe de Carlo Ancelotti reste le rendement insuffisant de certains de ses joueurs.

Depuis le début de la saison, Javier Pastore est branché sur courant alternatif, Gregory van der Wiel n‘est pas au niveau et Ezequiel Lavezzi, transféré cet été pour 26 millions d‘euros brille par son absence, trop souvent blessé pour être aligné.

Au-delà de cette somme d‘ajustements à faire, la chance du club de la capitale est que mardi soir, il ne jouera pas contre un grand d‘Europe.

Car le Dinamo, que les Parisiens ont battu facilement il y a quinze jours à Zagreb (2-0), est dernier du groupe A avec zéro point. Le septuple champion de Croatie en titre reste en outre sur neuf défaites consécutives en C1.

De son côté, le PSG est deuxième de la poule avec six points, à trois longueurs de Porto qui peut se qualifier pour les huitièmes de finale s‘il bat le Dynamo Kiev (trois points).

En cas de succès portugais et de victoire face à Zagreb, le PSG entreverrait lui aussi la deuxième phase de la compétition.

Edité par Grégory Blachier

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