Marilyn Monroe a eu recours à la chirurgie esthétique

mardi 15 octobre 2013 19h45
 

LOS ANGELES, Californie (Reuters) - Un mythe s'effondre: Marilyn Monroe, star absolue du cinéma américain dans la seconde moitié du XXe siècle et canon de la beauté féminine, a eu recours au bistouri du chirurgien esthétique pour corriger apparemment un léger défaut à son menton.

Telle est la thèse défendue par la maison d'enchères Julien's Auctions, de Beverly Hills (Californie), qui mettra à l'encan les notes d'un médecin accompagnées de six clichés aux rayons X de sa patiente concernant la période comprise entre 1950 et 1962.

Le vendeur, anonyme jusqu'ici, affirme avoir reçu ces documents à titre de cadeau du Dr Michael Gurdin, chirurgien esthétique de Hollywood.

"Personne ne pensait vraiment que Marilyn Monroe avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs ici et là, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire", explique Martin Nolan, directeur exécutif de Julien's Auctions.

Il ajoute: "A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements."

Le dossier médical de l'actrice de "Certains l'aiment chaud" et "Les Hommes préfèrent les blondes" signale à la rubrique Principale récrimination: "déformation du menton".

Il fait référence à un implant de cartilage au menton réalisé en 1950, qui a été rapidement absorbé, note le chirurgien.

Les rayons X sont datés du 7 juin 1962, soit deux mois avant la mort de la comédienne des suites d'une overdose de barbituriques à l'âge de 36 ans.

Eric Kelsey et Sharon Reich; Jean-Loup Fiévet pour le service français

 
Marilyn Monroe a eu recours au bistouri du chirurgien esthétique pour corriger apparemment un léger défaut à son menton. La maison d'enchères Julien's Auctions, de Beverly Hills, va mettre à l'encan les notes d'un médecin accompagnées de six clichés aux rayons X de sa patiente concernant la période comprise entre 1950 et 1962. /Photo d'archives/REUTERS/Kacper Pempel