La Poste française traite l'énorme courrier du Père Noël

mardi 6 novembre 2012 13h45
 

par Claude Canellas

LIBOURNE, Gironde (Reuters) - La Poste a ouvert mardi à Libourne, près de Bordeaux, le secrétariat du Père Noël qui fête cette année ses 50 ans et attend près d'1,5 million de lettres et de courriels d'enfants attendrissants, drôles, voire, parfois, menaçants.

Soixante secrétaires vêtues d'une veste rouge griffée dans le dos "secrétariat du Père Noël, 50 ans 1962-2012" et coiffées d'un bonnet rouge ont entamé leur tâche qui se prolongera jusqu'au 20 décembre.

Pendant que le Père Noël est censé préparer les jouets qu'il distribuera le soir du 24 décembre, elles traitent le courrier des enfants dans ce service unique au monde, selon La Poste.

Les secrétaires sont les seules en France a être autorisées à ouvrir les enveloppes pour connaître leur contenu et l'adresse de l'expéditeur.

Qu'elles soient adressées à "Père Noël, 1, chemin des nuages, Pôle Nord" ou "Père Noël dans le ciel au pays des jouets et merveilles" ou encore "Père Noël, troisième igloo à gauche après la banquise, Pôle Nord, France", les lettres venues de partout arriveront sur les bureaux des secrétaires qui y répondront individuellement par une lettre dont le texte est renouvelé chaque année.

"Joyeux Noël. Coucou petit chou. Ce matin en ouvrant ma boîte aux lettres magique devine ce que j'ai trouvé : la gentille lettre que tu m'as envoyée. Je l'ai lue très attentivement. Mes petits lutins sont très occupés mais ils se sont aussitôt mis au travail pour préparer tes cadeaux", répond le Père Noël cette année.

"JE RIGOLE PAS !"

A Libourne, les petites mains font ce travail avec le sourire tant les messages des enfants sont attendrissants, comiques voire étranges.   Suite...

 
<p>La Poste a ouvert mardi &agrave; Libourne, pr&egrave;s de Bordeaux, le secr&eacute;tariat du P&egrave;re No&euml;l qui f&ecirc;te cette ann&eacute;e ses 50 ans et attend pr&egrave;s d'1,5 million de lettres et de courriels d'enfants. /Photo prise le 6 novembre 2012/REUTERS/R&eacute;gis Duvignau</p>