Vos ancêtres ont-ils travaillé à la cour d'Angleterre ?

vendredi 1 juin 2012 17h13
 

LONDRES (Reuters) - A l'occasion du "Jubilé de diamant" de la reine Elizabeth II, les listes du personnel de la maison royale d'Angleterre depuis le XVIIe siècle, du plus humble valet aux grands officiers de la Couronne, sont désormais disponibles en ligne sur le site "findmypast.com".

Jusqu'ici, ces listes ne pouvaient être consultées que sur rendez-vous au château de Windsor, à l'ouest de Londres. Elles s'étendent sur plus de deux siècles et demi, entre 1660 et 1924.

"Le monde entier continue d'être fasciné par la famille royale britannique, ainsi que par les rapports entre la 'haute société' et les gens 'd'en bas'", explique Debra Chatfield, généalogiste pour le nouveau site internet.

"Ce jubilé de la reine, c'est l'occasion rêvée pour explorer son histoire familiale et découvrir, peut-être, qu'on a eu un ancêtre au service de la maison royale."

Les listes donnent le nom, l'âge, la fonction, l'ancienneté et le salaire de tous les employés de la Cour. On apprend ainsi qu'un page qui a vécu 96 ans a servi quatre monarques durant sa longue carrière.

Ces archives permettent aussi d'apprendre que lors du "Jubilé de diamant" de la reine Victoria en 1897, des cuisiniers français chevronnés avaient été appelés en renfort, ce qui avait incité les jeunes apprentis anglais à se laisser pousser les moustaches afin de ressembler à leurs aînés venus de l'autre côté de la Manche.

Philip Baillie, Guy Kerivel pour le service français

 
<p>Antiquit&eacute;s en vente &agrave; Londres &agrave; l'occasion du "Jubil&eacute; de diamant" de la reine Elizabeth II. Pour l'&eacute;v&eacute;nement, afin d'explorer son histoire familiale et d&eacute;couvrir, peut-&ecirc;tre, qu'on a eu un anc&ecirc;tre au service de la maison royale, les listes du personnel de la maison royale d'Angleterre depuis le XVIIe si&egrave;cle, du plus humble valet aux grands officiers de la Couronne, sont disponibles en ligne sur le site "findmypast.com". /Photo prise le 27 mai 2012/REUTERS/Marika Kochiashvili</p>