La belle vie sur Twitter du cobra disparu du zoo de New York

mercredi 30 mars 2011 11h41
 

NEW YORK (Reuters) - Un cobra égyptien disparu la semaine dernière à New York du zoo du Bronx est "réapparu" sur le site de microblogging Twitter où le serpent venimeux raconte ses aventures de touriste à Manhattan.

Le compte Twitter BronxZoosCobra, prétendument celui du jeune cobra qui a disparu de la Maison des reptiles du zoo samedi, comptait 115.000 abonnés (followers) mercredi matin.

"Sur le toit de l'Empire State Building! Vu d'ici, les gens ressemblent à des petites souris. De délicieuses petites souris", peut-on lire sur le compte Twitter.

Limité aux 140 caractères maximum des messages, le reptile dit son intention d'assister à une comédie musicale à Broadway ou encore d'aller écouter du jazz.

Le cobra est rapidement devenu un parfait New-Yorkais, au fait des adresses à la mode. "Je me régale avec un petit gâteau chez Magnolia Bakery. Cela va directement sur mes hanches. Oh mais attends. Je n'ai pas de hanches. Cool!"

"Donald Trump songe à se présenter à la présidentielle ? Ne vous inquiétez pas, je m'en charge. Où se situe la Trump Tower exactement ?", peut-on également lire sur Twitter.

Le zoo du Bronx a expliqué qu'il pensait que le serpent était tapi quelque part dans la Maison des reptiles, qui reste fermée au public pour le moment, et qu'il pourrait se passer plusieurs semaines avant qu'on ne le retrouve.

Joint par e-mail par Reuters, la personne derrière le compte Twitter a répondu: "Pourquoi tout le monde trouve tellement improbable qu'un serpent du Bronx puisse se promener tranquillement dans la ville en tweetant sur son iPhone ?".

"Sommes-nous devenus à ce point cyniques ?"

Jonathan Allen, Mathilde Gardin pour le service français, édité par Gilles Trequesser

 
<p>Un cobra &eacute;gyptien disparu la semaine derni&egrave;re &agrave; New York du zoo du Bronx est "r&eacute;apparu" sur le site de microblogging Twitter o&ugrave; le serpent venimeux raconte ses aventures de touriste &agrave; Manhattan. /Photo d'archives/REUTERS</p>