Mondial: l'Espagne championne du monde pour Paul le poulpe

vendredi 9 juillet 2010 13h03
 

BERLIN (Reuters) - Paul le poulpe, l'oracle le plus célèbre d'Allemagne, a prédit la victoire de l'Espagne contre les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde de football.

D'habitude cantonné aux pronostics concernant la Mannschaft, sur lesquels il a réalisé un sans-faute, le céphalopode de l'aquarium d'Oberhausen a fait une exception pour la rencontre de dimanche.

Il n'a mis que trois minutes pour ouvrir la boîte de nourriture ornée du drapeau espagnol, au cours d'un rituel retransmis en direct à la télévision allemande, espagnole et néerlandaise.

Aussitôt, le quotidien sportif espagnol Marca a titré sur son site internet: "Paul le poulpe nous voit champions."

Les Allemands ont aussi été soulagés de voir la pieuvre choisir l'Allemagne contre l'Uruguay pour le match pour la troisième place, samedi soir à Port Elizabeth.

Paul s'est d'abord vautré sur la boîte au drapeau allemand, puis a passé un quart d'heure sur la boîte uruguayenne avant d'opter de nouveau pour le récipient aux couleurs de la Mannschaft, de l'ouvrir et d'en dévorer la nourriture.

Le pronostic précédent - la victoire de l'Espagne contre l'Allemagne en demi-finale - avait suscité quelques envies de meurtre et de calamar frit et l'aquarium Sea Life a renforcé les mesures de sécurité.

Le président du gouvernement espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero s'est inquiété, avec le sourire, du sort du poulpe. "J'envisage de lui envoyer une équipe de protection", a-t-il confié à la presse.

Jean-Stéphane Brosse pour le service français

 
<p>Paul le poulpe, l'oracle le plus c&eacute;l&egrave;bre d'Allemagne, a pr&eacute;dit la victoire de l'Espagne contre les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde de football. Il n'a mis que trois minutes pour ouvrir la bo&icirc;te de nourriture orn&eacute;e du drapeau espagnol, au cours d'un rituel retransmis en direct &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision allemande, espagnole et n&eacute;erlandaise. /Photo prise le 9 juillet 2010/REUTERS/Wolfgang Rattay</p>