Poutine contre le tigre de Sibérie

dimanche 31 août 2008 22h14
 

MOSCOU (Reuters) - La première chaîne de télévision russe a rapporté dimanche que Vladimir Poutine avait sauvé une de ses équipes de reportage des griffes d'un tigre de Sibérie.

L'ancien président devenu Premier ministre effectuait une visite dans un parc national de l'Extrême Orient russe accompagné d'un groupe de spécialistes de la vie sauvage.

Selon la chaîne Rossiya, un tigre de l'Amour piégé s'est échappé et a couru vers son équipe qui se trouvait à proximité. Poutine aurait alors rapidement tiré sur le fauve une fléchette de tranquillisant.

"Vladimir Poutine n'a pas seulement réussi à voir de très près le prédateur géant mais a aussi sauvé notre équipe de télévision", a déclaré le présentateur de Rossiya à l'ouverture du journal télévisé du soir.

L'ancien agent du KGB, qui est âgé de 55 ans, cultive une image virile. L'an dernier, il avait posé torse nu, en pantalon militaire, lors d'une partie de pêche sur le Ienisseï, pour une série de photos publiée dans le monde entier.

La télévision l'a montré dimanche marchant à grandes foulées dans la taïga, puis aidant à mesurer les incisives du tigre avant de placer un émetteur satellite autour du cou de la bête, qui peut peser jusqu'à 450 kilos.

Le tigre de l'Amour est passé tout près de l'extinction mais sa population a aujourd'hui retrouvé son niveau le plus élevé depuis plus d'un siècle, selon le WWF.

Guy Faulconbridge, version française Jean-Stéphane Brosse

 
<p>La premi&egrave;re cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision russe a rapport&eacute; dimanche que Vladimir Poutine avait sauv&eacute; une de ses &eacute;quipes de reportage des griffes d'un tigre de Sib&eacute;rie. L'ancien pr&eacute;sident devenu Premier ministre effectuait une visite dans un parc national de l'Extr&ecirc;me Orient russe accompagn&eacute; d'un groupe de sp&eacute;cialistes de la vie sauvage quand un tigre s'est &eacute;chapp&eacute; et a couru vers l'&eacute;quipe de journalistes. Poutine aurait alors rapidement tir&eacute; sur le fauve une fl&eacute;chette de tranquillisant. /Photo prise le 31 ao&ucirc;t 2008/REUTERS/RIA Novosti/Kremlin/Alexei Druzhinin</p>