Les demandes de divorce explosent au lendemain de Noël

mardi 8 janvier 2008 09h09
 

LONDRES (Reuters) - Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Noël est une période pleine de chausse-trappes pour les ménages, au point que les avocats britanniques ont surnommé "D-day" (Divorce-day) le premier lundi suivant le Nouvel An.

"Noël à lui seul ne cause pas le divorce, mais il apporte des tensions qui font ressortir des choses qui couvaient depuis un moment", explique Derek Bedlow, rédacteur en chef du site InsideDivorce.com.

"Il y a tant d'occasions de dérapage, de la querelle pour savoir qui de la belle-famille viendra dîner, à la révélation de la méconduite de l'être aimé lors de la fête de fin d'année au bureau. C'est un terrain miné".

InsideDivorce.com a enquêté auprès de 100 cabinets d'avocats et de 2.000 couples qui ont cité l'infidélité comme première cause de séparation, les fêtes de fin d'année fournissant l'occasion de multiples tentations.

InsideDivorce.com cite aussi une étude d'un centre de conseil conjugal financé par le gouvernement, selon laquelle 1,8 million de couples ont envisagé le divorce pendant les vacances de Noël.

"Avec la vie active que l'on mène aujourd'hui, les couples ne passent pas tant de temps que cela ensemble, de sorte que lorsque l'on a des vacances de Noël aussi longues que celles-ci, on a davantage de temps pour apprécier la réalité de la situation", explique Christine Northam, une conseillère conjugale.

Georgina Cooper, version française Nicole Dupont

 
<p>Contrairement &agrave; ce que l'on pourrait croire, No&euml;l est une p&eacute;riode pleine de chausse-trappes pour les m&eacute;nages, au point que les avocats britanniques ont surnomm&eacute; "D-day" (Divorce-day) le premier lundi suivant le Nouvel An. /Photo d'archives/REUTERS/Guillermo Granja</p>