Neopost - C.A. 4e trimestre en baisse de 8,8%

mardi 4 mars 2008 17h50
 

 PARIS, 4 mars (Reuters) - Neopost. Chiffre d'affaires
consolidé de l'exercice au 31 janvier 2008
 (En millions d'euros)
 Chiffre d'affaires      907,1  c.   918,5 (-1,3%)
     dont 4e trimestre   224,5  c.   246,2 (-8,8%)
 NOTE : le consensus Reuters Estimates anticipait un chiffre
d'affaires annuel de 910,6 millions d'euros.
 Dans un communiqué, le groupe spécialisé dans les
solutions de traitement de courrier précise que, à taux de
change constants, le chiffre d'affaires a progressé de 2,4% sur
l'exercice mais reculé de 4,3% sur le seul 4e trimestre.
Sur cette dernière période, le chiffre d'affaires réalisé
aux Etats-Unis est en recul de 16,3% hors effet de change.
 Neopost, qui tablait en début d'exercice sur une croissance
de son activité à taux de change constants comprise entre 5% et
6%, avait ramené sa prévision à 2% fin octobre en raison de
l'environnement aux Etats-Unis.
 Le groupe confirme l'autre objectif alors revu en baisse, 
celui d'une marge opérationnelle courante 2007-2008 stable par
rapport à celle (de 26%) dégagée en 2006-2007.
 Pour 2008-2009, il indique qu'il bénéficiera d'éléments
favorables "tels que la décertification de la totalité des
machines à affranchir non digitales aux Etats-Unis et des
changements de tarifs postaux sur ses principaux marchés".
 "Dans ces conditions, et malgré un environnement économique
moins porteur aux Etats-Unis, le Groupe devrait générer une
croissance de son chiffre d'affaires d'au moins 3% en 2008, hors
effets de change" et hors contribution du britannique PFE, dont
l'acquisition est sur le point d'être finalisée.
 Cité dans le communiqué, le directeur général Denis Thiery a
déclaré : "Nous sommes tout à fait confiants pour 2008. A moyen
terme, les conditions de marché sont favorables, grâce en
particulier à la poursuite de l'évolution technologique et à la
dérèglementation postale en Europe. Le modèle de développement
de Neopost va continuer à porter ses fruits tant en matière de
croissance de chiffre d'affaires que d'amélioration de la
productivité.»   /YLG
 (Yann Le Guernigou)